Alengh
Nouveau poète
Je me rappel de ces jours ou mon ciel était bleu.
Je me souviens de ces étoiles qui ornaient, pendant mes nuits, les cieux.
Ou le jour je t ‘avais comme soleil et le soir tu étais lune à mes yeux.
Ou le cœur baignait dans la joie de t’aimer et la vie ne pouvait être mieux.
Etait ce mirage ou illusion ? Étais-je naïve ou fallait il juste ouvrir les yeux ?
Suffit les jérémiades ! Assai de se lamenter ! Fini les regrets et l’air soucieux ;
Que les portes de ce cœur qu’à présent je méprise se ferment pour étouffer son feu.
Oui je le méprise pour m’avoir induit en erreur et avoir leurrer mes yeux
La vie peut continuer sans amour. La neutralité n’est pas un enfer quand on en fait un jeu.
Jouer à l’indifférence comme tu sais très bien le faire en allant même jusqu’à afficher le néant que je représente dans ton esprits impétueux.
Ce même esprits fougueux que j’admirai et j’admire toujours malgré ce que tu me porte comme sentiments hideux.
Mais j’étais loin de me douter que pour toi le partage de sentiments était un jeu enfantin et l’amour un loisir pour les vieux gâteux.
Tu sais que de ma nature je ne connais de regret, mais j’ai appris par contre à ne plus me frotter à une épine qui m’a laisser un mal bileux.
De grâce si tu à un grain de pitié, soulage ma peine juste en me disant qu’a tu gagné à ne me révéler la triste vérité qu’après ce temps qui fut pour moi une éternité de chimère.
Oubli ma requête ; car nul besoin de te justifie.
La vie est ce quelle est ! Je ne regrette point la mienne.
Avec ou sans toi, j’ai vécus des expériences aussi bien mauvaises que joyeuses et je n’en regrette aucune.
La vie est ce qu’elle est ! Je la prends tel qu’elle et ma destinée et sienne.
On appartient à la vie temps qu’on vie, et peut être à un autre monde quand on la quitte.
La vie est ce qu’elle est ! Tu es libre de faire ce que tu veux de la tienne.
Comme je te l’ais expliquer : Celui qui sais aimer, aime la vie comme elle lui vient, mais celui qui la matérialise préfère la façonner et la contrôler .
La vie est ce qu’elle est ! Chacun peut voir de l’œil qu’il veut la sienne.
Moi je ne choisirai jamais de contrôler mon passer ou mon avenir même si remonter le temps était possible.
Je renonce aux dons de prophétie et de claire voyance si on me l’offrait. Ou serait le charme de la vie si chacun avait la maitrise de son destin ? où chacun est certain de son paisible avenir. Pourquoi vivrait-il alors ?
Telle une machine algorithmique il serait.
…………………… La vie serait fade à mon avis.
(et le paradis dans tous ça ? ) ……………… Alors quoi dire de Dieu.
Je me souviens de ces étoiles qui ornaient, pendant mes nuits, les cieux.
Ou le jour je t ‘avais comme soleil et le soir tu étais lune à mes yeux.
Ou le cœur baignait dans la joie de t’aimer et la vie ne pouvait être mieux.
Etait ce mirage ou illusion ? Étais-je naïve ou fallait il juste ouvrir les yeux ?
Suffit les jérémiades ! Assai de se lamenter ! Fini les regrets et l’air soucieux ;
Que les portes de ce cœur qu’à présent je méprise se ferment pour étouffer son feu.
Oui je le méprise pour m’avoir induit en erreur et avoir leurrer mes yeux
La vie peut continuer sans amour. La neutralité n’est pas un enfer quand on en fait un jeu.
Jouer à l’indifférence comme tu sais très bien le faire en allant même jusqu’à afficher le néant que je représente dans ton esprits impétueux.
Ce même esprits fougueux que j’admirai et j’admire toujours malgré ce que tu me porte comme sentiments hideux.
Mais j’étais loin de me douter que pour toi le partage de sentiments était un jeu enfantin et l’amour un loisir pour les vieux gâteux.
Tu sais que de ma nature je ne connais de regret, mais j’ai appris par contre à ne plus me frotter à une épine qui m’a laisser un mal bileux.
De grâce si tu à un grain de pitié, soulage ma peine juste en me disant qu’a tu gagné à ne me révéler la triste vérité qu’après ce temps qui fut pour moi une éternité de chimère.
Oubli ma requête ; car nul besoin de te justifie.
La vie est ce quelle est ! Je ne regrette point la mienne.
Avec ou sans toi, j’ai vécus des expériences aussi bien mauvaises que joyeuses et je n’en regrette aucune.
La vie est ce qu’elle est ! Je la prends tel qu’elle et ma destinée et sienne.
On appartient à la vie temps qu’on vie, et peut être à un autre monde quand on la quitte.
La vie est ce qu’elle est ! Tu es libre de faire ce que tu veux de la tienne.
Comme je te l’ais expliquer : Celui qui sais aimer, aime la vie comme elle lui vient, mais celui qui la matérialise préfère la façonner et la contrôler .
La vie est ce qu’elle est ! Chacun peut voir de l’œil qu’il veut la sienne.
Moi je ne choisirai jamais de contrôler mon passer ou mon avenir même si remonter le temps était possible.
Je renonce aux dons de prophétie et de claire voyance si on me l’offrait. Ou serait le charme de la vie si chacun avait la maitrise de son destin ? où chacun est certain de son paisible avenir. Pourquoi vivrait-il alors ?
Telle une machine algorithmique il serait.
…………………… La vie serait fade à mon avis.
(et le paradis dans tous ça ? ) ……………… Alors quoi dire de Dieu.