Portax
Poète libéré
Je me promène
Sur les routes dégradées
Qui sont abîmées
Même que je me mets à la traine
De descente en montée
De virage de tous les côtés
Sans même m’arrêter
Ni rien ne peut me stopper
Je me promène
Avec mes deux roues
Roulant grâce à ma chaine
Aider par mes pédales
Pour me prendre pour un fou
Je pédales avec mes pieds
Sans rien faire de mal
Je ne fais juste que me promener
Je me promène
Avec mon vélo
Qui me suit sans peine
Puisqu’il est tout nouveau
Même pas une égratignure
Mais du coup un pneu c’est dégonflé
Au beau milieu de la nature
De chez moi éloigné
Je me promène
Rentrant tout à pied
Vraiment pas de vaine
Trimbalant mon vélo à côté
Pour 12km à pied et ça hutte
Tout ça sera une grande lutte
Mais j’ai grand habitude
D’être sous la solitude
Je me promène
Et je recommencerai
Dont la prochaine
Je me promènerai
Avec de nouveaux pneus
Espérant qu’ils tiendrons bon
Au moins pour une saison
Scrutant les cieux
Sur les routes dégradées
Qui sont abîmées
Même que je me mets à la traine
De descente en montée
De virage de tous les côtés
Sans même m’arrêter
Ni rien ne peut me stopper
Je me promène
Avec mes deux roues
Roulant grâce à ma chaine
Aider par mes pédales
Pour me prendre pour un fou
Je pédales avec mes pieds
Sans rien faire de mal
Je ne fais juste que me promener
Je me promène
Avec mon vélo
Qui me suit sans peine
Puisqu’il est tout nouveau
Même pas une égratignure
Mais du coup un pneu c’est dégonflé
Au beau milieu de la nature
De chez moi éloigné
Je me promène
Rentrant tout à pied
Vraiment pas de vaine
Trimbalant mon vélo à côté
Pour 12km à pied et ça hutte
Tout ça sera une grande lutte
Mais j’ai grand habitude
D’être sous la solitude
Je me promène
Et je recommencerai
Dont la prochaine
Je me promènerai
Avec de nouveaux pneus
Espérant qu’ils tiendrons bon
Au moins pour une saison
Scrutant les cieux