sensemo
Nouveau poète
Ecris le 12 mai 2008
Je m'appelle EMMA
Nous sommes au milieu du 19ème siècle
Exactement en 1857, je viens de naitre.
Je suis l'évidence d'un esprit onirique
En pleine saison romantique.
Ma naissance fut longue mais bénéfique
Pour mon papa qui s'appelle Gustave,
Il m'a créée de sa plume grâcile et suave,
Je n'ai pas de maman, je suis fille unique.
Voici toute l'histoire de cette vie rêvée
Mais qui n'est pour moi qu'insatisfaction,
Et j'aimerai que vous fassiez attention
A ce que j'ai finalement enduré.
Une vie de souffrances permanentes
Par une envie d'aimer et d'être aimée.
Je suis faite ainsi, âme perturbée,
En recherche d'amour incessante.
On me marie avec un homme bon et respectable
Mèdecin de son état, et ma foi, fort malléable.
Mais quel ennui, il ne me fait pas envie,
Cette passion qu'il a pour moi, je la subis.
Je rêve d'une aventure romanesque
D'un bel homme, cultivé, chevaleresque,
Je l'ai tellement rêvé, que je l'ai rencontré
Dans les lignes, je l'ai lu, c'était noté.
Le goût de l'interdit, ces rendez-vous en cachette,
Tout ce que j'attendais dans ma tête...
Mon coeur et mon corps comblés,
De tant de félicité et de volupté.
Pourquoi Gustave m'as-tu repris cet amour caché,
Pourquoi m'as-tu pris tout ce que en quoi je croyais ?
Tout ce que je pense être, née pour aimer,
Mon cher amour s'est envolé, lassé à jamais.
Alors j'ai repris ma vie monotone
Près de ce mari, je me sens coupable,
Il m'a pardonné, mais je suis atone,
Je me laisse lentement dépérir, c'est innomable.
Je ne parle plus, je ne mange plus,
De cette vie insipide je n'en veux plus,
Je m'éteinds d'une étrange langueur
Ne pouvant plus aimer de tout mon coeur...
...Je me meurs ! Adieu Gustave mon créateur...
Ainsi est né le Bovarysme.
Cent ans après naissait, votre obligée...
Maryse.
Je m'appelle EMMA
Nous sommes au milieu du 19ème siècle
Exactement en 1857, je viens de naitre.
Je suis l'évidence d'un esprit onirique
En pleine saison romantique.
Ma naissance fut longue mais bénéfique
Pour mon papa qui s'appelle Gustave,
Il m'a créée de sa plume grâcile et suave,
Je n'ai pas de maman, je suis fille unique.
Voici toute l'histoire de cette vie rêvée
Mais qui n'est pour moi qu'insatisfaction,
Et j'aimerai que vous fassiez attention
A ce que j'ai finalement enduré.
Une vie de souffrances permanentes
Par une envie d'aimer et d'être aimée.
Je suis faite ainsi, âme perturbée,
En recherche d'amour incessante.
On me marie avec un homme bon et respectable
Mèdecin de son état, et ma foi, fort malléable.
Mais quel ennui, il ne me fait pas envie,
Cette passion qu'il a pour moi, je la subis.
Je rêve d'une aventure romanesque
D'un bel homme, cultivé, chevaleresque,
Je l'ai tellement rêvé, que je l'ai rencontré
Dans les lignes, je l'ai lu, c'était noté.
Le goût de l'interdit, ces rendez-vous en cachette,
Tout ce que j'attendais dans ma tête...
Mon coeur et mon corps comblés,
De tant de félicité et de volupté.
Pourquoi Gustave m'as-tu repris cet amour caché,
Pourquoi m'as-tu pris tout ce que en quoi je croyais ?
Tout ce que je pense être, née pour aimer,
Mon cher amour s'est envolé, lassé à jamais.
Alors j'ai repris ma vie monotone
Près de ce mari, je me sens coupable,
Il m'a pardonné, mais je suis atone,
Je me laisse lentement dépérir, c'est innomable.
Je ne parle plus, je ne mange plus,
De cette vie insipide je n'en veux plus,
Je m'éteinds d'une étrange langueur
Ne pouvant plus aimer de tout mon coeur...
...Je me meurs ! Adieu Gustave mon créateur...
Ainsi est né le Bovarysme.
Cent ans après naissait, votre obligée...
Maryse.