rivière
Maître Poète
Je magnifiai la splendeur de ton sexe
Bien que la nuit fût tombée
depuis quelques heures,
je distinguai les contours de
ton corps nu aux rosaces d’harmonie
adossé contre les piliers du Ciel,
tu n’avais que quinze ans,
ta sueur coulait sur ton front
et tes membres de miel.
Des éclairs de chaleur déchiraient
les faîtes des bocages,
et éclairaient par à-coups
la cour de notre pensionnat.
Tu te retournais en vain dans ton lit,
tourmentée
et avide de sommeil,
ma Princesse au casque d’ébène.
Brûlante et libertine,
je me dévêtis et te rejoignis,
je magnifiai
la splendeur de ton sexe,
tes roucoulements de plaisir
m’encouragèrent
à
redoubler les vagues de notre hyménée,
et
l’étendard de ta jouissance résonna
parmi
la cathédrale du silence.
Nous nous endormîmes à l’aurore,
entrelacées et radieuses,
avec au cœur,
le solfège de l’amour !
Sophie Rivière
Bien que la nuit fût tombée
depuis quelques heures,
je distinguai les contours de
ton corps nu aux rosaces d’harmonie
adossé contre les piliers du Ciel,
tu n’avais que quinze ans,
ta sueur coulait sur ton front
et tes membres de miel.
Des éclairs de chaleur déchiraient
les faîtes des bocages,
et éclairaient par à-coups
la cour de notre pensionnat.
Tu te retournais en vain dans ton lit,
tourmentée
et avide de sommeil,
ma Princesse au casque d’ébène.
Brûlante et libertine,
je me dévêtis et te rejoignis,
je magnifiai
la splendeur de ton sexe,
tes roucoulements de plaisir
m’encouragèrent
à
redoubler les vagues de notre hyménée,
et
l’étendard de ta jouissance résonna
parmi
la cathédrale du silence.
Nous nous endormîmes à l’aurore,
entrelacées et radieuses,
avec au cœur,
le solfège de l’amour !
Sophie Rivière