lapoeteamateur
Nouveau poète
Je m'abandonne à toi comme les larmes s'offrent à la tristesse,
Sans pudeur, sans tabous, cherchant les brûlures de tes caresses.
Je te laisse me deviner dans mes pensées, mes sourires, mes silences,
Comme un livre ouvert sur mon âme soumise à ta seule présence.
Je m'abandonne à toi comme la fleur se tord aux premiers rayons de soleil,
Sans honte, sans retenue, offrande de tout mon être à cet amour sans pareil.
Je te laisse me découvrir sous mes barricades, mes armures, mes cachettes,
Comme une chasse au trésor dans mon coeur pour dénicher ce qu'il reflète.
Je m'abandonne à toi comme la plume se tend jusqu'à ma main fébrile,
Sans réflexion, sans machiavélisme, voulant juste écrire des mots futiles.
Je te laisse me ressentir dans mes gestes, mes regards, mes égarements
Comme une course folle que mon amour voudrait gagner absolument.
Je m'abandonne à toi comme le mourant supplie la vie de le garder,
Sans fierté, sans orgueil, oubliant les guerres qui font trop pleurer.
Je te laisse me garder, me choyer sans jamais ressentir de lassitude
Comme une découverte ennivrante faisant tituber les habitudes.
Sans pudeur, sans tabous, cherchant les brûlures de tes caresses.
Je te laisse me deviner dans mes pensées, mes sourires, mes silences,
Comme un livre ouvert sur mon âme soumise à ta seule présence.
Je m'abandonne à toi comme la fleur se tord aux premiers rayons de soleil,
Sans honte, sans retenue, offrande de tout mon être à cet amour sans pareil.
Je te laisse me découvrir sous mes barricades, mes armures, mes cachettes,
Comme une chasse au trésor dans mon coeur pour dénicher ce qu'il reflète.
Je m'abandonne à toi comme la plume se tend jusqu'à ma main fébrile,
Sans réflexion, sans machiavélisme, voulant juste écrire des mots futiles.
Je te laisse me ressentir dans mes gestes, mes regards, mes égarements
Comme une course folle que mon amour voudrait gagner absolument.
Je m'abandonne à toi comme le mourant supplie la vie de le garder,
Sans fierté, sans orgueil, oubliant les guerres qui font trop pleurer.
Je te laisse me garder, me choyer sans jamais ressentir de lassitude
Comme une découverte ennivrante faisant tituber les habitudes.