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Je l'oeilladais mi-nue, échevelée,

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Fysco
  • Date de début Date de début

Fysco

Maître Poète
Je l'oeilladais mi-nue, échevelée,
Par un pertuis dérobé finement,
Mon coeur battait d'un tel débattement
Qu'on m'eût jugé comme en peur déréglée.

Or j'étais plein d'une ardeur enflammée,
Ore de glace en ce frissonnement.
Je fus ravi d'un doux contentement,
Tant que ma vie en fut toute pâmée.

Là follâtrait le beau soleil joyeux,
Avec un vent, zéphyre gracieux,
Parmi l'or blond de sa tresse ondoyante,

Qui haut volante ombrageait ses genoux.
Que de beautés ! mais le destin jaloux
Ne me permit de voir ma chère attente.

Marc de PAPILLON DE LASPHRISE.​
 
La beauté des choses précieuses en nuances pastel ......Des mots feutrés d'Amour, d'ivresse de tout ce que l'un coeur, un corps peut dessiner de plus beau? La voyeurie de ce qui exalte les sens naturels ....
Merci pour ce moment de lecture ...
 
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