Ozichizu
Nouveau poète
Les gens qui peuvent se cachent de moi
Et je tombe de tout mon être,
Je tombe très fort sans fois ni lois...
Sans doutes, sans si, sans peut-être.
La crue, c'est moi, les barrages et
les inondations aussi.
Par certains je n' suis pas aimée
Car j'ai aussi pris des vies.
En tombant je vais dans la terre
Au plus profond, là où l'on
dissimule, cache, où on enterre...
Je la désaltère, d'une façon...
Je purifie, lave, assainit,
Quand le besoin est important,
Les endroits, même les gens meurtris.
C'est quelque chose que je rends
Après avoir privé de trop.
J'essaie de les rendre heureux.
Lorsque je coule sur les carreaux,
Je purifie leur chez-eux...
Et je tombe de tout mon être,
Je tombe très fort sans fois ni lois...
Sans doutes, sans si, sans peut-être.
La crue, c'est moi, les barrages et
les inondations aussi.
Par certains je n' suis pas aimée
Car j'ai aussi pris des vies.
En tombant je vais dans la terre
Au plus profond, là où l'on
dissimule, cache, où on enterre...
Je la désaltère, d'une façon...
Je purifie, lave, assainit,
Quand le besoin est important,
Les endroits, même les gens meurtris.
C'est quelque chose que je rends
Après avoir privé de trop.
J'essaie de les rendre heureux.
Lorsque je coule sur les carreaux,
Je purifie leur chez-eux...