jeanclaude
Nouveau poète
Couronne de sonnet n°3
JE LAISSE ALLER MA PLUME
1 : dans le monde des mots
2 : pour enivrer les cœurs
3 : tous ces bonheurs perdus
4 : sur le fer de l’enclume
5 : je pousse le rideau
6 : les plaisirs assidus
7 : des malentendus
8 : un amour qui s’allume
9 :l’aubade d’un printemps
10 : son formidable fruit
11 : de divines caresses
12 : Mon timide refrain
13 : de joyeuses princesses
14 : pour donner du soleil
15 : je laisse aller ma plume
JE LAISSE ALLER MA PLUME
1 : dans le monde des mots
2 : pour enivrer les cœurs
3 : tous ces bonheurs perdus
4 : sur le fer de l’enclume
5 : je pousse le rideau
6 : les plaisirs assidus
7 : des malentendus
8 : un amour qui s’allume
9 :l’aubade d’un printemps
10 : son formidable fruit
11 : de divines caresses
12 : Mon timide refrain
13 : de joyeuses princesses
14 : pour donner du soleil
15 : je laisse aller ma plume
DANS LE MONDE DES MOTS
Dans le monde des mots je laisse aller ma plume
Pour raconter le feu qui parfois me consume
Sur le parcours feutré des rimes d’un sonnet.
Quand l’encre de velours s’étale sur la page.
Je dépose mes vers dans l’onde du regret
En voyant revenir la peur et l’amertume
Quand mon regard le soir sur la plage s’embrume
Emportant par le vent le souffle du secret
Quand l’encre de velours s’épanche sur la page.
Sur le papier noirci, le vieux crayon voyage
Ecrivant des refrains souvent inattendus
Au gré d’une chanson que l’on offre en partage
Qui viendra nous griser par sa course sauvage
Pour enivrer les cœurs des rêves défendus.
POUR ENIVRER LES CŒURS
Pour enivrer les cœurs de rêves défendus
Je pourrais chahuter tous vos appas de femme
Lorsque minuit revient pour chavirer votre âme
Dans l’enfer rougissant des songes ambigus.
Je laisse à mon esprit ce combat dérisoire
Qui ne dit pas son nom tant il est illusoire
En trouvant du plaisir sous le satin des draps.
Je profite gourmand de ces instants magiques
Que m’offrent les amours dans ce monde ici bas
Pour gouter la douceur de rondeurs magnifiques.
Je place sans soucis loin des malentendus
Parmi les courants d’air d’un vent qui réclame
Son comptant de désir. Pour évincer le drame
J’écarte du chemin tous ces bonheurs perdus.
TOUS CES BONHEURS PERDUS
J’écarte du chemin tous ces bonheurs perdus
Laissant aux souvenirs un coin dans ma mémoire
Pour écrire à nouveau sans des sous entendus.
Je bâtis doucement une nouvelle histoire
En mettant des couplets au bout de mon refrain
Pour chanter mon amour dans le petit matin.
Comme un prince d’hier sans répit je m’assume
Délaissant les malheurs aux placards de l’ennui
Je fais pour ma princesse un tout petit abri
Où l’odeur du désir sans regret nous parfume.
Lorsque le vent d’été viendra chasser la brume
Pour éclairer le temps des lueurs d’infini
Je forgerai des mots sur un vieil établi
En ciselant mes vers sur le fer de l’enclume.
SUR LE FER DE L’ENCLUME
En ciselant mes vers sur le fer de l’enclume
Je donne à mes rondeaux de sublimes refrains
En laissant mes crayons à ses tendres desseins
Pour suivre le chemin qu’écrit mon porte plume.
La chanson s’en ira remonter le volume
Sur les notes d’un soir venant des clavecins
De ce Mozart d’un jour sous quelques baldaquins
Où le chanteur parfois dans le noir s’accoutume.
Je surfe sur des mots filant en continu
Sur le papier jauni d’un songe reconnu
Qu’emportera la mer sur son reflet d’écume.
La rime existera sur des vers inédits
Pour aller conquérir ces rêves interdits
Je pousse le rideau de ces lambeaux de brume.
JE POUSSE LE RIDEAU
Je pousse le rideau de ces lambeaux de brume
Pour colorer de bleu ce rêve d’avenir
Estompant pour longtemps le gris de l’amertume.
Je dessine le temps du songe en devenir
En mettant quelques mots sous un trait de rature
Je laisse pour demain mon besoin d’aventure.
Comme un bateau je vogue au gré de l’océan
Dans ce grand livre ouvert que donne l’existence
En allumant le noir rempli par le silence
Par les quelques clartés du fond du firmament
Je poursuis mon parcours sur des sentiers battus
Pour accrocher l’amour au bout de vos dentelles
Du rempart de vos corps mes tendres demoiselles
Pour assouvir l’été les plaisirs assidus.
LES PLAISIRS ASSIDUS
Pour assouvir l’été les plaisirs assidus
Je cherche le chemin de la blanche dentelle
Pour venir découvrir chez ma douce infidèle
Tout au fond de son lit ses charmes éperdus.
Au grand bal de l’amour nous sommes descendus
Quand le désir coquin par nos pores ruisselle
Il brille par instant la petite étincelle
Qui laissent dans nos cœurs des rêves ingénus.
Dans l’ombre de la nuit, un élan de tendresse
Laissera mes dix doigts oser une caresse
Dans la douceur des draps sur nos corps étendus.
Dans le petit matin quand le brouillard s’efface
Assis dans le boudoir tout seul devant ma glace
Je remonte le temps de nos malentendus.
DES MALENTENDUS
Je remonte le temps de nos malentendus
Pour éteindre les feux d’un mauve crépuscule
Où l’horizon s’en va comme un vieux funambule
Danser sur un nuage et ses longs fils tendus.
Vagabond d’un plaisir qui part en promenade
Sur des chemins déserts plongés dans la panade
En gardant mes espoirs pour mes prochains matins.
En notant quelques mots de ma belle écriture
Je laisse au jour nouveau le gout à l’aventure
Pour changer les couleurs de ce monde incertain.
Oubliant sans regret ces parfums d’amertume
Je poursuis le désir jusqu’au bout de la nuit
Où j’espère trouver ce regard qui séduit
Pour réveiller l’émoi d’un amour qui s’allume.
UN AMOUR QUI S’ALLUME
Pour réveiller l’émoi d’un amour qui s’allume
Je laisse le désir guider mon porte plume
Sur les chemins lignés de la page bonheur
Donnant à la tendresse, un billet un voyage.
Paragraphes feutrés d’un monde de douceur
Qui s’écrivent le soir en prenant du volume
Pour offrir sans regret dans les diners du cœur
Le nectar d’un plaisir sucré sans amertume.
La tendresse est souvent le début d’un voyage.
En allant rechercher au fond de son corsage
La saveur d’un amour qui s’égoutte sans bruit
Mes doigts pourront toujours accoster sur sa plage
Où va se fredonner sous le vert de l’ombrage
L’aubade d’un printemps qui file dans la nuit.
<p alDans le monde des mots je laisse aller ma plume
Pour raconter le feu qui parfois me consume
Sur le parcours feutré des rimes d’un sonnet.
Quand l’encre de velours s’étale sur la page.
Je dépose mes vers dans l’onde du regret
En voyant revenir la peur et l’amertume
Quand mon regard le soir sur la plage s’embrume
Emportant par le vent le souffle du secret
Quand l’encre de velours s’épanche sur la page.
Sur le papier noirci, le vieux crayon voyage
Ecrivant des refrains souvent inattendus
Au gré d’une chanson que l’on offre en partage
Qui viendra nous griser par sa course sauvage
Pour enivrer les cœurs des rêves défendus.
POUR ENIVRER LES CŒURS
Pour enivrer les cœurs de rêves défendus
Je pourrais chahuter tous vos appas de femme
Lorsque minuit revient pour chavirer votre âme
Dans l’enfer rougissant des songes ambigus.
Je laisse à mon esprit ce combat dérisoire
Qui ne dit pas son nom tant il est illusoire
En trouvant du plaisir sous le satin des draps.
Je profite gourmand de ces instants magiques
Que m’offrent les amours dans ce monde ici bas
Pour gouter la douceur de rondeurs magnifiques.
Je place sans soucis loin des malentendus
Parmi les courants d’air d’un vent qui réclame
Son comptant de désir. Pour évincer le drame
J’écarte du chemin tous ces bonheurs perdus.
TOUS CES BONHEURS PERDUS
J’écarte du chemin tous ces bonheurs perdus
Laissant aux souvenirs un coin dans ma mémoire
Pour écrire à nouveau sans des sous entendus.
Je bâtis doucement une nouvelle histoire
En mettant des couplets au bout de mon refrain
Pour chanter mon amour dans le petit matin.
Comme un prince d’hier sans répit je m’assume
Délaissant les malheurs aux placards de l’ennui
Je fais pour ma princesse un tout petit abri
Où l’odeur du désir sans regret nous parfume.
Lorsque le vent d’été viendra chasser la brume
Pour éclairer le temps des lueurs d’infini
Je forgerai des mots sur un vieil établi
En ciselant mes vers sur le fer de l’enclume.
SUR LE FER DE L’ENCLUME
En ciselant mes vers sur le fer de l’enclume
Je donne à mes rondeaux de sublimes refrains
En laissant mes crayons à ses tendres desseins
Pour suivre le chemin qu’écrit mon porte plume.
La chanson s’en ira remonter le volume
Sur les notes d’un soir venant des clavecins
De ce Mozart d’un jour sous quelques baldaquins
Où le chanteur parfois dans le noir s’accoutume.
Je surfe sur des mots filant en continu
Sur le papier jauni d’un songe reconnu
Qu’emportera la mer sur son reflet d’écume.
La rime existera sur des vers inédits
Pour aller conquérir ces rêves interdits
Je pousse le rideau de ces lambeaux de brume.
JE POUSSE LE RIDEAU
Je pousse le rideau de ces lambeaux de brume
Pour colorer de bleu ce rêve d’avenir
Estompant pour longtemps le gris de l’amertume.
Je dessine le temps du songe en devenir
En mettant quelques mots sous un trait de rature
Je laisse pour demain mon besoin d’aventure.
Comme un bateau je vogue au gré de l’océan
Dans ce grand livre ouvert que donne l’existence
En allumant le noir rempli par le silence
Par les quelques clartés du fond du firmament
Je poursuis mon parcours sur des sentiers battus
Pour accrocher l’amour au bout de vos dentelles
Du rempart de vos corps mes tendres demoiselles
Pour assouvir l’été les plaisirs assidus.
LES PLAISIRS ASSIDUS
Pour assouvir l’été les plaisirs assidus
Je cherche le chemin de la blanche dentelle
Pour venir découvrir chez ma douce infidèle
Tout au fond de son lit ses charmes éperdus.
Au grand bal de l’amour nous sommes descendus
Quand le désir coquin par nos pores ruisselle
Il brille par instant la petite étincelle
Qui laissent dans nos cœurs des rêves ingénus.
Dans l’ombre de la nuit, un élan de tendresse
Laissera mes dix doigts oser une caresse
Dans la douceur des draps sur nos corps étendus.
Dans le petit matin quand le brouillard s’efface
Assis dans le boudoir tout seul devant ma glace
Je remonte le temps de nos malentendus.
DES MALENTENDUS
Je remonte le temps de nos malentendus
Pour éteindre les feux d’un mauve crépuscule
Où l’horizon s’en va comme un vieux funambule
Danser sur un nuage et ses longs fils tendus.
Vagabond d’un plaisir qui part en promenade
Sur des chemins déserts plongés dans la panade
En gardant mes espoirs pour mes prochains matins.
En notant quelques mots de ma belle écriture
Je laisse au jour nouveau le gout à l’aventure
Pour changer les couleurs de ce monde incertain.
Oubliant sans regret ces parfums d’amertume
Je poursuis le désir jusqu’au bout de la nuit
Où j’espère trouver ce regard qui séduit
Pour réveiller l’émoi d’un amour qui s’allume.
UN AMOUR QUI S’ALLUME
Pour réveiller l’émoi d’un amour qui s’allume
Je laisse le désir guider mon porte plume
Sur les chemins lignés de la page bonheur
Donnant à la tendresse, un billet un voyage.
Paragraphes feutrés d’un monde de douceur
Qui s’écrivent le soir en prenant du volume
Pour offrir sans regret dans les diners du cœur
Le nectar d’un plaisir sucré sans amertume.
La tendresse est souvent le début d’un voyage.
En allant rechercher au fond de son corsage
La saveur d’un amour qui s’égoutte sans bruit
Mes doigts pourront toujours accoster sur sa plage
Où va se fredonner sous le vert de l’ombrage
L’aubade d’un printemps qui file dans la nuit.