habhab
Nouveau poète
Emportée par le vent et déchainée par le flot de ses sentiments,
Elle pense a lui hier, demain, tout le temps.
Amoureuse, elle l'est tombée éperdument.
Elle lui dit des "Je t'aime" incessants.
Telle une mère protégeant son enfant,
Elle mourrait pour lui, alors que lui, n'y a jamais pensé un seul instant.
Elle y est tellement attachée que sa religion, elle a reniée,
Les prières, les adorations, elle a oublié.
Par ses mots doux, elle s'est laissé emporter,
Telle une brise de printemps, par les nuages, bien portée.
Cette malheureuse est tombée entre les mains de Satan le lapidé.
De cette relation illicite elle s'est faite attrapée,
Cet homme a fini du jour au lendemain par la quitter.
Elle n'a pas pu s'en relever,
Elle est restée au sol, brisée, cassée.
Lui qui lui promettait mariage et cocotiers
S'est enfuit tel un mirage, n'ayant presque jamais existé.
La colère d'Allah, ils l'ont attisée.
Hier une fleur jolie et cachée, aujourd'hui fanée.
Ses pleurs coulent sur ses joues comme un torrent effréné.
Encore à lui, elle ne cesse de penser.
Vers Allah son cœur ne s'est toujours pas penché.
Elle préfère suivre ses passions et écouter Iblis, le rejeté.
Quand tout cela va t'il s'arrêter ?
Elle ne sait pas que le jour de sa mort, il sera trop tard pour se faire pardonner...
Elle pense a lui hier, demain, tout le temps.
Amoureuse, elle l'est tombée éperdument.
Elle lui dit des "Je t'aime" incessants.
Telle une mère protégeant son enfant,
Elle mourrait pour lui, alors que lui, n'y a jamais pensé un seul instant.
Elle y est tellement attachée que sa religion, elle a reniée,
Les prières, les adorations, elle a oublié.
Par ses mots doux, elle s'est laissé emporter,
Telle une brise de printemps, par les nuages, bien portée.
Cette malheureuse est tombée entre les mains de Satan le lapidé.
De cette relation illicite elle s'est faite attrapée,
Cet homme a fini du jour au lendemain par la quitter.
Elle n'a pas pu s'en relever,
Elle est restée au sol, brisée, cassée.
Lui qui lui promettait mariage et cocotiers
S'est enfuit tel un mirage, n'ayant presque jamais existé.
La colère d'Allah, ils l'ont attisée.
Hier une fleur jolie et cachée, aujourd'hui fanée.
Ses pleurs coulent sur ses joues comme un torrent effréné.
Encore à lui, elle ne cesse de penser.
Vers Allah son cœur ne s'est toujours pas penché.
Elle préfère suivre ses passions et écouter Iblis, le rejeté.
Quand tout cela va t'il s'arrêter ?
Elle ne sait pas que le jour de sa mort, il sera trop tard pour se faire pardonner...
© Habiba