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JE L'AIME EN À MOURIR

fée de blé

Maître Poète
Tout a commencé quand j’étais petit,
Lorsqu’au bord de mer, je me rendais
Par une irrépressible envie, de sentir
l’air marin à bout portant.
Mes yeux alors se gavaient, de bonheur
d'enchantement,
Comme un aimant, je tendais les bras
Vers ces nuages d’eau de pluie.

Le temps s'écoulait, je ne pouvais plus me passer
Du grondement des vagues, sur les rochers forgés
par sa force tranquille, l'inexplicable dévolu.
Je pouvais rester devant son visage,
des heures durant, la bouche béante
dans l'espoir naïf de goûter saveur
de sa jeunesse et sa beauté .


Devenu grand, j’ai pris bateau, fendant les flots
sans lendemain
J’y ai vogué sous ses habits, teintés
de bleu, de gris, de noir,
Sur sa peau lisse, sous ses excès de colère
Enfin, je l’ai toujours aimé.

D’un pied marin, j’ai exploré,
son envergure, ses chants nocturnes,
sa grandeur d'être et son savoir
qui toujours, ont su apaiser,
mes vides, mes désespoirs.
C'est notre secret entre elle et moi
je l'aime en à mourir, c'est à un point fou.

C'est d'un commun accord que je l'ai épousé
À la mer je serai fidèle, je le jure,
Jusqu’à ce que mon corps, ne suive et s’engouffre
Dans ses draps blancs tout de neige vêtu.
Dans ses bras, je mourrai, dans la douceur
de ce refrain, que je venais écouter, petit
porter par l'irrépressible envie
de sentir l'air marin
à bout portant, à bout de souffle.
 
Dernière édition:
Que c'est beau !!! Tu es une sirène ? Sans doute , attention à la houle , l'écume dessinera qu'un napperon de dentelle dur ton corps
bisous
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