Durement passé Le temps passé Laisser aller Sans regretter Passer sur Toutes mes blessures Sans pour autant en être sur Suivant mon guide Qui brille la nuit L'étoile céleste Qui fil le ciel Tissant ma vie Au jour le jour Mon âme est gris Le temps noirci Un ange déchu Sur son repère nommé la terre Comme le papier je me consume Dans le feu de la vie je me laisse aller Le vent me transporte je perd mes mots Qui en brasiller partent en fumé Tel l'animal condamner Qui pas à pas marche à sa perte Si je recule je serrais frappé de plein fouet par le temps Qui mécontent se ferra blessant La vie me tir et m'attire Comme certain j'ai oublier Oublier de respirer J'ai suffoqué je me suis vidé Plus de courage pour avancer À la dérive je me suis échouer Au pied de la mort des décédé Mais une barrière c'est installé M'empêchant de bousculer de l'autre côté Encore si mince je dois me retenir pour ne pas succomber À l'envie de mis lancer L'envie qui me fait réaliser Réaliser que je ne sait plus où j'en en suis L'amour fait mal Et l'amitié ne veut renaitre Pourtant aucune larme Lasse de t'en pleurer De t'en sombrer Un jour c'est blanc et l'autre est gris Mes larmes se noient dans l'océan de la vie Et moi je coule au fond aussi Avec une encre comme amie Tel le chat j'ai peur de l'eau On m'a tué je suis en vie En me jetant dans la mer La mer des mots qui me font mal Ses mots qui m'entraine hors de l'eau Qui me sauveront et me tueront Me permettront de respirer L'air pur non pollué Celle de toute l'éternité Du paradis qui enfin me serra révélé