laurent59495
Maître Poète
Je garde en moi
Le bruit du ruisseau qui s’éveille
Ravivant les lueurs nacrées
Sur les paroles illustrées de ta peau distillée
Accrochant les courbes de mon cœur
Je décocherai ma flèche sur le cercle d’or
Laissant dans les blés
Ton épaisse chevelure blonde
Dans le soleil de mes pensées
Les paroles suprêmes des supplices
Animer le tison altéré des désirs
Dans le feu des maléfices
Ces milices éclatant la foudre
Dans le soleil clair de mes cieux
Sous les soupirs de tes rivières
Les premiers baisers d’une larme
Le cristal opale de tes lèvres
Buvant la corolle des rizières
Où retentissent les plaintes de l’eau vive
Bercé par le doux flot des fleurs d’orangers
Dans le soleil clair de tes yeux
Volant d’étoile en étoile
Ecrivant sur la toile
Des mers enlacées des voiles
Les secrets frémissent des rêves
Chuchotant aux brises
Les mystères imaginaires
Du langage du corps
Laissant les pétales
Envahir la lagune des pâtures
Ces nuances d’émeraude
Un monde idyllique où rôde
Le reflet clair habillant ton regard
Les essences vaporeuses d’un premier baiser
Demeurant sur les rivages naufragés de mon âme
Je fermerai les yeux
Sur les cieux ombragés de tes yeux
Ricochant dans l’air de l’eau vive
Qui me nourrit
Ces chutes d’eau
Courant dans mes rêves
Affamés par l’odeur de tes mots
L’innocence des sens
Perdus dans L’hémisphère imaginaire
Des murmures pas ordinaires
Un paradis aux courbes légères
Ricochant au chant de tes murs
Qui me rassure
Quand la nuit ouvre ses yeux
Sur le paradis blanc de tes nuits
Qui me séduisent
L.Deléglise
Le bruit du ruisseau qui s’éveille
Ravivant les lueurs nacrées
Sur les paroles illustrées de ta peau distillée
Accrochant les courbes de mon cœur
Je décocherai ma flèche sur le cercle d’or
Laissant dans les blés
Ton épaisse chevelure blonde
Dans le soleil de mes pensées
Les paroles suprêmes des supplices
Animer le tison altéré des désirs
Dans le feu des maléfices
Ces milices éclatant la foudre
Dans le soleil clair de mes cieux
Sous les soupirs de tes rivières
Les premiers baisers d’une larme
Le cristal opale de tes lèvres
Buvant la corolle des rizières
Où retentissent les plaintes de l’eau vive
Bercé par le doux flot des fleurs d’orangers
Dans le soleil clair de tes yeux
Volant d’étoile en étoile
Ecrivant sur la toile
Des mers enlacées des voiles
Les secrets frémissent des rêves
Chuchotant aux brises
Les mystères imaginaires
Du langage du corps
Laissant les pétales
Envahir la lagune des pâtures
Ces nuances d’émeraude
Un monde idyllique où rôde
Le reflet clair habillant ton regard
Les essences vaporeuses d’un premier baiser
Demeurant sur les rivages naufragés de mon âme
Je fermerai les yeux
Sur les cieux ombragés de tes yeux
Ricochant dans l’air de l’eau vive
Qui me nourrit
Ces chutes d’eau
Courant dans mes rêves
Affamés par l’odeur de tes mots
L’innocence des sens
Perdus dans L’hémisphère imaginaire
Des murmures pas ordinaires
Un paradis aux courbes légères
Ricochant au chant de tes murs
Qui me rassure
Quand la nuit ouvre ses yeux
Sur le paradis blanc de tes nuits
Qui me séduisent
L.Deléglise