Eléâzar
Maître Poète
J’ai la chance d’avoir une vue claire
Sans lunettes avec seuls deux nus yeux
Que je dirige adroitement pour plaire
A Lynne au front creux à l’air ennuyeux
Elle semble ne pas être contente
D’avoir vécu de trop nombreux printemps
Sans voir l’amour de l'étoile montante
Descendre sur elle en un rien de temps
Un regard bref ou un clin d’œil détend
Même s’il ne l’est de façon constante
Et Lynne entend à rien ne céder tant
Qu’un céleste trait clair ne la contente
Pour nettoyer son visage crayeux
J’ai balancé mon rond globe oculaire
Sur son front creux qui devint plus soyeux
Que recouvert d’une crème solaire.
Sans lunettes avec seuls deux nus yeux
Que je dirige adroitement pour plaire
A Lynne au front creux à l’air ennuyeux
Elle semble ne pas être contente
D’avoir vécu de trop nombreux printemps
Sans voir l’amour de l'étoile montante
Descendre sur elle en un rien de temps
Un regard bref ou un clin d’œil détend
Même s’il ne l’est de façon constante
Et Lynne entend à rien ne céder tant
Qu’un céleste trait clair ne la contente
Pour nettoyer son visage crayeux
J’ai balancé mon rond globe oculaire
Sur son front creux qui devint plus soyeux
Que recouvert d’une crème solaire.