totora
Nouveau poète
"Dis moi, il t'arrive parfois de rêver ? les vrais rêves je veux dire, ceux qui te donne l'impression de toucher le ciel, ceux qui te font voir la vie, en rose, bleu, ou tout autre couleur que se plais à imaginer tes Pensées."
Les écouteurs dans les oreilles, je tente de m'évader,
Le regard un peu perdu, un peu.. ailleurs,
Je pense à toi, je crois, ou bien j'ai peur...
Peur de toi, je crois, ou bien je rêve, de t'embrasser.
Les écouteurs dans les oreilles, je tente de m'évader,
Tout me parais désormais si loin,
Je n'entend plus ta voix, je crois que je n'entend plus rien,
Je crois aussi, que je peux m'envoler,
Le regard perdu, quelque pars vers des horizons sans noms,
Je pense à toi, je crois, ou bien j'ai peur...
Peur de toi je crois, ou bien je rêve, quand le jours se meure,
Je rêve d'une histoire, différente des autres,
Différente de la notre...
Et puis j'ouvre les yeux, contemple l'instant, et je me dis que non.
Et puis je repars, éternel refrain, et je rêve,
Je rêve de toi je crois, et je t'aime.
Je t'aime un peu, je crois, ou bien plus, je ne sais pas,
Enfin si je sais, et puis je ferme les yeux, je ne te vois toujours pas.
Je rêve de toi, je crois, heureuse et sereine.
Et puis je repars, un éternel refrain, nulle trêve,
Je t'aime un peu trop fort je crois.
Et tu sais quoi ma plume ? Je t'ai parler aussi,
Je t'ai laisser un mot cacher, dans tout cela, je crois.
Et tu sais quoi mon ange ? Je t'ai parler aussi,
Je t'ai laisser un mot cacher, quelque part, je crois.
Les écouteurs dans les oreilles, je tente de m'évader,
Le regard un peu perdu, un peu.. ailleurs,
Je pense à toi, je crois, ou bien j'ai peur...
Peur de toi, je crois, ou bien je rêve, de t'embrasser.
Les écouteurs dans les oreilles, je tente de m'évader,
Tout me parais désormais si loin,
Je n'entend plus ta voix, je crois que je n'entend plus rien,
Je crois aussi, que je peux m'envoler,
Le regard perdu, quelque pars vers des horizons sans noms,
Je pense à toi, je crois, ou bien j'ai peur...
Peur de toi je crois, ou bien je rêve, quand le jours se meure,
Je rêve d'une histoire, différente des autres,
Différente de la notre...
Et puis j'ouvre les yeux, contemple l'instant, et je me dis que non.
Et puis je repars, éternel refrain, et je rêve,
Je rêve de toi je crois, et je t'aime.
Je t'aime un peu, je crois, ou bien plus, je ne sais pas,
Enfin si je sais, et puis je ferme les yeux, je ne te vois toujours pas.
Je rêve de toi, je crois, heureuse et sereine.
Et puis je repars, un éternel refrain, nulle trêve,
Je t'aime un peu trop fort je crois.
Et tu sais quoi ma plume ? Je t'ai parler aussi,
Je t'ai laisser un mot cacher, dans tout cela, je crois.
Et tu sais quoi mon ange ? Je t'ai parler aussi,
Je t'ai laisser un mot cacher, quelque part, je crois.