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Je connais, car je ne sais pas non plus

Matthale

Webmaster
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Et il croit qu’il sait, le pire, il croit qu’il sait tout.
Alors qu’on ne sait jamais, même pas la moitié.
De sa naissance à la fin de sa vie, d’enfant gâté.
Il se croit vérité, aucunement il ne peut le nier.
Puisque c’est sa réalité, son savoir sait son tout.

Mais il n’en connaît pas le quart encore, pitié.
Quand on sait que le génie des idées, ne sied.
Qu’à un âge fort avancé, et encore, en entier.
Cela n’arrive jamais, enfant roi, tu croit rée ?

Tu n’en es qu’au début, de l’école de la vie.
Tu veux du plat ? Du niais ? Où est ton avis ?
Tout est joué surfait, la souffrance des autres.
Tu t’en moques royalement, tu crois ton autre.

Ne venons pas le juger, je ne fais que trouver.
Dans cette réalité sur jouée, le symptôme du fait.
Que dans ses cercles un est cassé, les trois lâchés.
Et ses vérités, entachées de joies adoniques, pitié.

Que l’on ne puisse l’aider, à apprendre à aimer.
Sans juger, sans blesser, de mots qu’il méconnaît.
Qu’il ne sait utiliser, quand on tape trop fort, pitié.
On s’y casse les dents, et dans sa difficulté, ne connaît.
Jamais la pitié.
 
Le titre est très bien trouvé, il en découle la découverte d'un poème inspiré, où jeux de mots se mêlent, j'aime beaucoup!!BRAVO!!
 
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