iboujo
Maître Poète
Comme un destrier, je chevauche la lune,
Une balade nocturne, au ciel de mes envies,
Nous galopons vers les étoiles d'or,une fortune
Celle brillant dans les yeux de l'homme de ma Vie.
Ronde tel un fruit, montant Sélène la fleur aux dents,
Chaque nuit je découche ,cherchant l'ovale du visage vivant,
Il est parti un soir de pleine lune, le vent l'avait teintée en roux,
Pour faire corps, je me fonds en elle derrière un burnous.
Comme une amazone, je flotte dans un Univers inconnu,
Comptant sur ma coursière, pour m 'aider à l 'hameçonner,
Nombreuses sont les nébuleuses, est-elle grosse, ou petite?
Est-elle plus brillante que d'autres? suis une aiguille en un fourré.
Soudain , happée ! les étoiles ont des doigts, dix, pas un de trop,
Ils sont chauds , un plein d'énergie sous forme d'ondes,
Mais tenir la main est impensable, le corps est un noyau,
Je le garde en mon coeur avant que l'aurore soit mise au monde.
Restant au lit dans sa chaleur ,je quitte en bon palefroi l'accouée°
Lune , pour un jour, demain nous trotterons en la nuit régulière,
Pour repérer mon étoile d'Amour,irréel me direz-vous? réel en vérité
Quand transpercée pat des baisers .Je les reconnaitrai ma vie entière.....
accouée ...ici au sens figuré...attacher ...mon attachée
un terme réservé aux chevaux
Une balade nocturne, au ciel de mes envies,
Nous galopons vers les étoiles d'or,une fortune
Celle brillant dans les yeux de l'homme de ma Vie.
Ronde tel un fruit, montant Sélène la fleur aux dents,
Chaque nuit je découche ,cherchant l'ovale du visage vivant,
Il est parti un soir de pleine lune, le vent l'avait teintée en roux,
Pour faire corps, je me fonds en elle derrière un burnous.
Comme une amazone, je flotte dans un Univers inconnu,
Comptant sur ma coursière, pour m 'aider à l 'hameçonner,
Nombreuses sont les nébuleuses, est-elle grosse, ou petite?
Est-elle plus brillante que d'autres? suis une aiguille en un fourré.
Soudain , happée ! les étoiles ont des doigts, dix, pas un de trop,
Ils sont chauds , un plein d'énergie sous forme d'ondes,
Mais tenir la main est impensable, le corps est un noyau,
Je le garde en mon coeur avant que l'aurore soit mise au monde.
Restant au lit dans sa chaleur ,je quitte en bon palefroi l'accouée°
Lune , pour un jour, demain nous trotterons en la nuit régulière,
Pour repérer mon étoile d'Amour,irréel me direz-vous? réel en vérité
Quand transpercée pat des baisers .Je les reconnaitrai ma vie entière.....
accouée ...ici au sens figuré...attacher ...mon attachée
un terme réservé aux chevaux
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