Je cherche
Je cherche en ce dimanche
Une main qui me happe
M’attrape par les hanches
M’enserre telle une chape
Le vide rencontre mes yeux hagards
Mes pieds glissent désorientés, seuls
Mes seins se projettent sans égard
Dans l’univers d’une solitude bégueule.
Où est la chair, celle que je chiffonne
Que je caresse, et puis repasse,
Celle qui est chaude sur laquelle je griffonne
Des mots d’amour que je trace et embrasse ?
Mes reins se creusent pour recevoir une illusion
Mes bras s’arment pour réchauffer le froid
Cuisses de soie se couvrent de frissons
Je m’étonne, esquisse une ombre, la vois !
Chute de dos s’arque, vaine offrande
Ma respiration se perd dans le délire
Me reste mes doigts qui s’acheminent,
Vers un désir rageur, pour me remplir.
Où est la chair, celle que je chiffonne
Que je caresse, et puis repasse,
Celle qui est chaude sur laquelle je griffonne
Des mots d’amour que je trace et embrasse ?
Même pas un téléphone qui chante
Pour me glisser des mots coquins
Rendre menotte plus aguichante
Et m’entendre ronronner « je te tiens ».
Je cherche en ce dimanche
Une main qui me happe
M’attrape par les hanches
M’enserre telle une chape
Le vide rencontre mes yeux hagards
Mes pieds glissent désorientés, seuls
Mes seins se projettent sans égard
Dans l’univers d’une solitude bégueule.
Où est la chair, celle que je chiffonne
Que je caresse, et puis repasse,
Celle qui est chaude sur laquelle je griffonne
Des mots d’amour que je trace et embrasse ?
Mes reins se creusent pour recevoir une illusion
Mes bras s’arment pour réchauffer le froid
Cuisses de soie se couvrent de frissons
Je m’étonne, esquisse une ombre, la vois !
Chute de dos s’arque, vaine offrande
Ma respiration se perd dans le délire
Me reste mes doigts qui s’acheminent,
Vers un désir rageur, pour me remplir.
Où est la chair, celle que je chiffonne
Que je caresse, et puis repasse,
Celle qui est chaude sur laquelle je griffonne
Des mots d’amour que je trace et embrasse ?
Même pas un téléphone qui chante
Pour me glisser des mots coquins
Rendre menotte plus aguichante
Et m’entendre ronronner « je te tiens ».