rivière
Maître Poète
Je caresse les doigts de tes roses
Quand
les soucis m’assaillent le matin,
je mets un châle
sur mes épaules,
je quitte mon logis
près
de
forêt de Bercé,
et
je marche, songeuse,
par
les sentes et les chênaies,
les oiseaux
dans les ciels de fête
psalmodient tes louanges immortelles,
ô ma Vénérée,
je caresse
à la croisée des chemins,
les doigts de tes roses,
ces fleurs chantées par Ronsard,
je m’émerveille
devant
les syllabes des cygnes
sur
l’étang
que j’aperçois au loin,
je grave ton nom de baptême
avec un bâton
dans l’enclos des mousses,
puis, je rentre apaisée,
tu m’accueilles
enjouée,
et, par ces quatrains ,
je te célèbre,
toi ma Sainte,
moi qui ne suis que ta modeste féale !
Sophie Rivière
Quand
les soucis m’assaillent le matin,
je mets un châle
sur mes épaules,
je quitte mon logis
près
de
forêt de Bercé,
et
je marche, songeuse,
par
les sentes et les chênaies,
les oiseaux
dans les ciels de fête
psalmodient tes louanges immortelles,
ô ma Vénérée,
je caresse
à la croisée des chemins,
les doigts de tes roses,
ces fleurs chantées par Ronsard,
je m’émerveille
devant
les syllabes des cygnes
sur
l’étang
que j’aperçois au loin,
je grave ton nom de baptême
avec un bâton
dans l’enclos des mousses,
puis, je rentre apaisée,
tu m’accueilles
enjouée,
et, par ces quatrains ,
je te célèbre,
toi ma Sainte,
moi qui ne suis que ta modeste féale !
Sophie Rivière
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