Cheetohjo
Nouveau poète
Nuit, silence et grâce.
Froid, beauté et fierté.
Ce souvenir qui glace
La plus présente de mes pensées.
Comme un parfum de nostalgie
Quand je repense à cette envie
Ce désir qui nous unissait
Et qui enflammait nos baisers.
Quand je repense à cet amour
Qui je crois durera toujours.
Bien sûr le temps a fait son oeuvre
Bien sûr la plaie s’est refermée.
Bien sûr la vie a fait ses preuves
Mais je n’oublierais jamais combien alors j’ai pu t’aimer.
Un monde a disparu, le rêve s’est envolé
Sur lui la mer s’est refermée
Un monde est apparu, d’autres gens d’autres envies
Qui a leurs tours m’ont souris.
Des hommes et des femmes.
Des cœurs et des âmes.
Des rires et des pleurs
Des joies et des peurs.
Mon esprit s’est rempli de ses soirs et ces nuits,
De ces mots de ces yeux qui m’ont donnés la force
De croire encore à ce que tu m’avais appris
Mes yeux se sont ouverts, j’ai oublié mes torts.
J’ai pardonné enfin à toi qui m’as blessé
Pour ne retenir que l’espoir d’encore aimer.
Froid, beauté et fierté.
Ce souvenir qui glace
La plus présente de mes pensées.
Comme un parfum de nostalgie
Quand je repense à cette envie
Ce désir qui nous unissait
Et qui enflammait nos baisers.
Quand je repense à cet amour
Qui je crois durera toujours.
Bien sûr le temps a fait son oeuvre
Bien sûr la plaie s’est refermée.
Bien sûr la vie a fait ses preuves
Mais je n’oublierais jamais combien alors j’ai pu t’aimer.
Un monde a disparu, le rêve s’est envolé
Sur lui la mer s’est refermée
Un monde est apparu, d’autres gens d’autres envies
Qui a leurs tours m’ont souris.
Des hommes et des femmes.
Des cœurs et des âmes.
Des rires et des pleurs
Des joies et des peurs.
Mon esprit s’est rempli de ses soirs et ces nuits,
De ces mots de ces yeux qui m’ont donnés la force
De croire encore à ce que tu m’avais appris
Mes yeux se sont ouverts, j’ai oublié mes torts.
J’ai pardonné enfin à toi qui m’as blessé
Pour ne retenir que l’espoir d’encore aimer.