galinette
Nouveau poète
J’aurais toujours envie
Tu peux partir au loin à tenter l'aventure,
Tu peux me laisser là, sur le bord du chemin,
Installer entre nous le désert, la froidure
J'aurais toujours envie de te prendre la main.
Tu peux me dire adieu, te moquer de mes larmes,
Tu peux tout regretter de nos nuits, de nos jours,
Peut-être m'en vouloir, même prendre les armes,
J'aurais toujours envie de te parler d'amour.
Tu peux rayer mon nom, le traîner dans la boue,
Tu peux renier mes mains qui te donnaient la fièvre,
Oublier nos baisers, nos rêves les plus fous,
J'aurais toujours envie de goûter à tes lèvres.
Tu peux te réfugier dans le nid d'autres bras,
Tu peux y découvrir des émotions nouvelles,
Crier aux quatre vents que tu ne m'aimais pas,
J'aurais toujours envie de tes douces merveilles
Et si la vie soudain te faisait ses misères,
Si ton ciel se voilait et se couvrait de gris,
Devant ton désarroi, j'en oublierai nos guerres,
J'aurais toujours envie de t'ouvrir mon logis.
Tu peux partir au loin à tenter l'aventure,
Tu peux me laisser là, sur le bord du chemin,
Installer entre nous le désert, la froidure
J'aurais toujours envie de te prendre la main.
Tu peux me dire adieu, te moquer de mes larmes,
Tu peux tout regretter de nos nuits, de nos jours,
Peut-être m'en vouloir, même prendre les armes,
J'aurais toujours envie de te parler d'amour.
Tu peux rayer mon nom, le traîner dans la boue,
Tu peux renier mes mains qui te donnaient la fièvre,
Oublier nos baisers, nos rêves les plus fous,
J'aurais toujours envie de goûter à tes lèvres.
Tu peux te réfugier dans le nid d'autres bras,
Tu peux y découvrir des émotions nouvelles,
Crier aux quatre vents que tu ne m'aimais pas,
J'aurais toujours envie de tes douces merveilles
Et si la vie soudain te faisait ses misères,
Si ton ciel se voilait et se couvrait de gris,
Devant ton désarroi, j'en oublierai nos guerres,
J'aurais toujours envie de t'ouvrir mon logis.