SOLATIER
Nouveau poète
Il était une fois, dans le jardin DUROY
Une belle et jeune Dauphine, au grand désarroi
Qui devait être en août, jaune, verte et très sucrée
Sur la table DUROY, Reine-claude entartée
En consultant le grand miroir aux alouettes
Elle apprit qu'il y avait une coquette
Que le fils DUROY ne cessait de contempler
A l'autre bout du jardin, sous le grand pommier
Attendant la brune relâche, la prune,
Ivre de jalousie pour cette importune
Fit venir la corneille, sa fidèle et dévouée
Pour nuire à la belle et sur le sol, la peler
Pendant ce temps, la jeune pomme sans ride
Rêvait suspendue, des jardins d'Hespérides
Où le jeune et bel Héraclès dans ce décor
La cueillerait ébahi, pour sa couleur or
Cette nuit là pourtant, elle ne vit que Newton
Surprise, aussi p'tite, de peser une tonne
Et de s'écraser au sol, sans plus d'aisance
Sur une feuille, près d'une corneille en transe
Aux aurores, 7 petits vers bien éméchés
Rentraient très matinaux, imbibés de rosée
Après la métamorphose d'un de leurs aînés
Il faut bien l'admettre, désormais, plus ailé
Et ils se retrouvèrent bientôt confrontés
A une Reine au sol, explosée, morcelée
Discovery, Ariane, ils ne savaient plus
Quelle pomme sur l'arbre, ils ne verraient plus
Rassasiés, Ils ne laissèrent de ce festin
Sur la feuille du pommier, que quelques pépins
Et sur la table DUROY, la Reine-claude
fut servie au dessert, encore toute chaude.
Une belle et jeune Dauphine, au grand désarroi
Qui devait être en août, jaune, verte et très sucrée
Sur la table DUROY, Reine-claude entartée
En consultant le grand miroir aux alouettes
Elle apprit qu'il y avait une coquette
Que le fils DUROY ne cessait de contempler
A l'autre bout du jardin, sous le grand pommier
Attendant la brune relâche, la prune,
Ivre de jalousie pour cette importune
Fit venir la corneille, sa fidèle et dévouée
Pour nuire à la belle et sur le sol, la peler
Pendant ce temps, la jeune pomme sans ride
Rêvait suspendue, des jardins d'Hespérides
Où le jeune et bel Héraclès dans ce décor
La cueillerait ébahi, pour sa couleur or
Cette nuit là pourtant, elle ne vit que Newton
Surprise, aussi p'tite, de peser une tonne
Et de s'écraser au sol, sans plus d'aisance
Sur une feuille, près d'une corneille en transe
Aux aurores, 7 petits vers bien éméchés
Rentraient très matinaux, imbibés de rosée
Après la métamorphose d'un de leurs aînés
Il faut bien l'admettre, désormais, plus ailé
Et ils se retrouvèrent bientôt confrontés
A une Reine au sol, explosée, morcelée
Discovery, Ariane, ils ne savaient plus
Quelle pomme sur l'arbre, ils ne verraient plus
Rassasiés, Ils ne laissèrent de ce festin
Sur la feuille du pommier, que quelques pépins
Et sur la table DUROY, la Reine-claude
fut servie au dessert, encore toute chaude.