rivière
Maître Poète
J’attends les tercets de tes escarpins
Les voiles d’ombres dansent
aux strophes d’or du vent,
tandis que sommeille le Loir,
j’entends gémir parfois
les arbres près de notre borde,
les fleurs s’effeuillent
sous
les paupières closes de l’automne.
Je t’attends ma Douce, mon amante,
j’attends les tercets de tes escarpins
sur les graviers de notre allée,
notre borde ne résonne plus au psaume de tes pas,
j’attends
tes seins contre les miens,
je t’attends ma Muse,
toi la rose d’entre les roses,
toi qui me contes les jouissances voluptueuses,
la tendresse de ton corps chaud,
et la lumière de tes iris dans les miens.
Je vais dans notre armoire
et je respire en pleurant
tes robes de lin et tes bas de soie,
soudain, je distingue au loin
le halo de ta silhouette,
ô ma Douce, mon amour,
je vais ta rencontre,
et à genoux devant le triomphe de la joliesse,
je te célèbre par mes vers,
toi qui illumines de tes sens grisés
les rimes de nos amours si pures et si féminines !
Sophie Rivière
Les voiles d’ombres dansent
aux strophes d’or du vent,
tandis que sommeille le Loir,
j’entends gémir parfois
les arbres près de notre borde,
les fleurs s’effeuillent
sous
les paupières closes de l’automne.
Je t’attends ma Douce, mon amante,
j’attends les tercets de tes escarpins
sur les graviers de notre allée,
notre borde ne résonne plus au psaume de tes pas,
j’attends
tes seins contre les miens,
je t’attends ma Muse,
toi la rose d’entre les roses,
toi qui me contes les jouissances voluptueuses,
la tendresse de ton corps chaud,
et la lumière de tes iris dans les miens.
Je vais dans notre armoire
et je respire en pleurant
tes robes de lin et tes bas de soie,
soudain, je distingue au loin
le halo de ta silhouette,
ô ma Douce, mon amour,
je vais ta rencontre,
et à genoux devant le triomphe de la joliesse,
je te célèbre par mes vers,
toi qui illumines de tes sens grisés
les rimes de nos amours si pures et si féminines !
Sophie Rivière