rivière
Maître Poète
J’attends l’azur de ta venue
Les heures s’écoulent
sur le perron des jours,
et j’attends
l’azur de ta venue,
j’attends
les paupières de tes rires
sur
les points de fuite de l’exil,
toi qui comprends
les sonnets des plantes,
et la langue du firmament,
toi qui conjugues la lumière des racines.
Les bocages se taisent
dans les grains de la brune,
alors que les mouettes dansent,
silencieuses, dans l’émoi du vent.
Je remercie
à tout instant
pour le vertige de ta splendeur,
toi que je nomme
Ô Femme
d’éternelle
clarté,
accueille
les
brassées de mon chant
qui
édicte le miroir de ta douceur.
Je pleure de bonheur
aujourd’hui
car
je sais que
la
vague de nos souffles
se mêlera bientôt aux
tresses de ta toison,
et
que nous planterons
les lueurs de notre Passion
sur les gonfanons des aubes.
Les heures s’écoulent
sur le perron des jours,
et j’attends
l’azur de ta venue.
Sophie Rivière
Les heures s’écoulent
sur le perron des jours,
et j’attends
l’azur de ta venue,
j’attends
les paupières de tes rires
sur
les points de fuite de l’exil,
toi qui comprends
les sonnets des plantes,
et la langue du firmament,
toi qui conjugues la lumière des racines.
Les bocages se taisent
dans les grains de la brune,
alors que les mouettes dansent,
silencieuses, dans l’émoi du vent.
Je remercie
à tout instant
pour le vertige de ta splendeur,
toi que je nomme
Ô Femme
d’éternelle
clarté,
accueille
les
brassées de mon chant
qui
édicte le miroir de ta douceur.
Je pleure de bonheur
aujourd’hui
car
je sais que
la
vague de nos souffles
se mêlera bientôt aux
tresses de ta toison,
et
que nous planterons
les lueurs de notre Passion
sur les gonfanons des aubes.
Les heures s’écoulent
sur le perron des jours,
et j’attends
l’azur de ta venue.
Sophie Rivière
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