rivière
Maître Poète
J’attends l’éveil de l’aurore
J’attends l’éveil de l’aurore,
ma Douce,
j’attends les quatrains de ta Grâce
qui se répand sur les lys de ton visage,
j’attends les pétales de tes soupirs
quand tes seins si fiers
se penchent
au-dessus de mon âme.
Les lucioles éclaireront bientôt
les fleurs de tes lèvres,
et tes cris de victoires
jailliront
parmi les bocages
où
je te rejoindrai
comme chaque jour
dans les pompes des blés,
vêtue
de
ma robe de lin.
Accepte
les langueurs de ma chair
contre
l’ambre de ton pertuis,
laisse-moi psalmodier
les cierges de notre Passion,
laisse-moi chanter nos étreintes
sur le calice de notre impudeur,
moi qui ne suis
que l’empreinte d’une rose,
que
le souffle de ton souffle !
Sophie 839
J’attends l’éveil de l’aurore,
ma Douce,
j’attends les quatrains de ta Grâce
qui se répand sur les lys de ton visage,
j’attends les pétales de tes soupirs
quand tes seins si fiers
se penchent
au-dessus de mon âme.
Les lucioles éclaireront bientôt
les fleurs de tes lèvres,
et tes cris de victoires
jailliront
parmi les bocages
où
je te rejoindrai
comme chaque jour
dans les pompes des blés,
vêtue
de
ma robe de lin.
Accepte
les langueurs de ma chair
contre
l’ambre de ton pertuis,
laisse-moi psalmodier
les cierges de notre Passion,
laisse-moi chanter nos étreintes
sur le calice de notre impudeur,
moi qui ne suis
que l’empreinte d’une rose,
que
le souffle de ton souffle !
Sophie 839