koold
Maître Poète
J'arrache le cœur de ma vie au néant
poussière vocifération j'ai plus d'intention
qu'un meurtrier face au pardon
ma vie briser se rapproche de mon nom
mes mains blesser ne peuvent plus l'encadrer
cette misère infâme qui drague les putain
dans le chemin ultime j'ai atteint ma cime
détritus obscure cacher dans un coin
outrage détention je ne plus le crime
ma peau caresse le sable noir
l'eau salle coule dans mes veines
illustre miroir briser dans le noir
j'arrache les ronces à ma peine
blasphème outrage je n'es plus d'âge
qu'un roseau usé prêt à craquer
mensonge calomnie de passage
ce raclement de gorge écorcher
vient donné naissance à ma voix
déesse immortel sosie irréel
oublier de mess faux pas
rentre chez toi avorton paternel
oublier de surcroît de ton enfance
poème immature sans point sans rayure
je ton fait la conjoncture en offense
bercer d'illusion illustre caricature
désormais je suis libre de mes pensé
dérobés par ma seul fierté de mise
plastronné devant vous sans sommeillé
j'ignore vos regard à ma guise
trop tard tout est aggraver
ma poésie est très froide
elle glacerait même un été
je me condamne à écrire des mots fades
surprise ma langue s'aiguise
elle veut goûter l'infamie
qui à elle seul la dirige
dans le sable mouillé j'ai dormis
affronter les ténèbres de mon inconscient
sucer la pomme adam avant éve
croquer la luxure tout en craquant
pour cette pute qui ne sourit cas mes lèvres
enfanter le démon prisonnier de la misère
tel est le destin d'une catin
je ne rime plus avec mes mots
mais avec le lever du matin
je m'endors dans mes sanglots
prouesse ou miracle je devine l'oracle
dépêcher dans mes sanguinolente
pourquoi cette haine je la racle
pour qu'elle soit plus violente
ou agaçante à vos yeux
qui s'arrache devant mes mots pieux
poussière vocifération j'ai plus d'intention
qu'un meurtrier face au pardon
ma vie briser se rapproche de mon nom
mes mains blesser ne peuvent plus l'encadrer
cette misère infâme qui drague les putain
dans le chemin ultime j'ai atteint ma cime
détritus obscure cacher dans un coin
outrage détention je ne plus le crime
ma peau caresse le sable noir
l'eau salle coule dans mes veines
illustre miroir briser dans le noir
j'arrache les ronces à ma peine
blasphème outrage je n'es plus d'âge
qu'un roseau usé prêt à craquer
mensonge calomnie de passage
ce raclement de gorge écorcher
vient donné naissance à ma voix
déesse immortel sosie irréel
oublier de mess faux pas
rentre chez toi avorton paternel
oublier de surcroît de ton enfance
poème immature sans point sans rayure
je ton fait la conjoncture en offense
bercer d'illusion illustre caricature
désormais je suis libre de mes pensé
dérobés par ma seul fierté de mise
plastronné devant vous sans sommeillé
j'ignore vos regard à ma guise
trop tard tout est aggraver
ma poésie est très froide
elle glacerait même un été
je me condamne à écrire des mots fades
surprise ma langue s'aiguise
elle veut goûter l'infamie
qui à elle seul la dirige
dans le sable mouillé j'ai dormis
affronter les ténèbres de mon inconscient
sucer la pomme adam avant éve
croquer la luxure tout en craquant
pour cette pute qui ne sourit cas mes lèvres
enfanter le démon prisonnier de la misère
tel est le destin d'une catin
je ne rime plus avec mes mots
mais avec le lever du matin
je m'endors dans mes sanglots
prouesse ou miracle je devine l'oracle
dépêcher dans mes sanguinolente
pourquoi cette haine je la racle
pour qu'elle soit plus violente
ou agaçante à vos yeux
qui s'arrache devant mes mots pieux