Une lettre pour toi mon frère, pour toi ma sœur.
Je ne te connais pas, mais mon cœur se serre quand je pense ce que vous a fait la terre mère. Mon frère je pleure, pour toi, ta famille, je dirai notre famille de millions de gens comme toi et moi. Je pleure d’émotion, mais sans larmes, je pleure des mots, parce que l'amour universel n'est pas ma notion, notre cœur de pierre nous empêche de l'avoir tu sais. Ma sœur, je pleure pour toi, emportée par les vagues, peut-être sur le toit d'une maison, flottant a des kilomètres de chez toi. Pour toi peut-être écrasée par le toit même de ton foyer, alors que ta mère t'enseignait l'amour et que ton père pour toi priait. Peut-être victime de l’énergie qu'on ''contrôle'' sans savoir contrôler. Je ne sais quoi dire, je suis loin. Nous sommes tous loin, mais le tsunami a mont dans nos cœurs. Pour vous mes frères, j'ai pensé, réfléchi sur ce que vous vivez, mais ''réfléchi'', je dis non pas une réflexion profonde philosophique, non, juste histoire de se rendre compte que mes semblables souffrent loin, et nous on est tranquilles. Je ne sais quoi penser. C'est une plaie indélébile. Je ne critiquerai personne, rien, ni l’État , ni le nucléaire, ni le ''soutien'' qu'on vous apporte. Je pense juste a vous. PEACE
Je ne te connais pas, mais mon cœur se serre quand je pense ce que vous a fait la terre mère. Mon frère je pleure, pour toi, ta famille, je dirai notre famille de millions de gens comme toi et moi. Je pleure d’émotion, mais sans larmes, je pleure des mots, parce que l'amour universel n'est pas ma notion, notre cœur de pierre nous empêche de l'avoir tu sais. Ma sœur, je pleure pour toi, emportée par les vagues, peut-être sur le toit d'une maison, flottant a des kilomètres de chez toi. Pour toi peut-être écrasée par le toit même de ton foyer, alors que ta mère t'enseignait l'amour et que ton père pour toi priait. Peut-être victime de l’énergie qu'on ''contrôle'' sans savoir contrôler. Je ne sais quoi dire, je suis loin. Nous sommes tous loin, mais le tsunami a mont dans nos cœurs. Pour vous mes frères, j'ai pensé, réfléchi sur ce que vous vivez, mais ''réfléchi'', je dis non pas une réflexion profonde philosophique, non, juste histoire de se rendre compte que mes semblables souffrent loin, et nous on est tranquilles. Je ne sais quoi penser. C'est une plaie indélébile. Je ne critiquerai personne, rien, ni l’État , ni le nucléaire, ni le ''soutien'' qu'on vous apporte. Je pense juste a vous. PEACE