iboujo
Maître Poète
Déja tombe le jour , malgré soi l'on soupire
Le vent glacé distille une longue oraison
Les bois deviennnent gris , bien sombre l'horizon
Sur ma contrée ,le froid installe son empire
Le calme et le repos , au bonheur on aspire
Devant la cheminée , on chausse ses chaussons
Et le regard se perd ,aux flammes ,aux tisons
On rêve un peu , lentement on respire
Au ralenti l'on vit, et faute d'exister
A la morte-saison , il nous faut subsister
On croit à l'embellie en quelque instant fugace
Un semblant de sommeil où l'on ferme les yeux
Le bien-être pourtant dans cet instant de grâce
Et l'on croise les doigts pour mieux parler aux Cieux.....
Le vent glacé distille une longue oraison
Les bois deviennnent gris , bien sombre l'horizon
Sur ma contrée ,le froid installe son empire
Le calme et le repos , au bonheur on aspire
Devant la cheminée , on chausse ses chaussons
Et le regard se perd ,aux flammes ,aux tisons
On rêve un peu , lentement on respire
Au ralenti l'on vit, et faute d'exister
A la morte-saison , il nous faut subsister
On croit à l'embellie en quelque instant fugace
Un semblant de sommeil où l'on ferme les yeux
Le bien-être pourtant dans cet instant de grâce
Et l'on croise les doigts pour mieux parler aux Cieux.....