Laure Seaile
Maître Poète
Un clin d’œil à "Ailé Hasard", mirant le blanc lin
Prêt à l’effleurer, de la caresse des mots
Souriant de sa belle fantaisie, qui plus tôt
Aiguillonne son inspir, d’un sujet cristallin
Complice le silence, de son esprit enclin
À habiller de rimes, même les quiproquos ?
Il a belle tendresse, en doux trémolos
Dans ses tableaux, vivants, et parfois cabotins
Comment, tout feuillet, sait-il si bien encrer
D’une prose, à la verve, teintée de son plaisir
Se peut-il que ses doutes, chérissent le papier
L’amènent à chanter, son bonheur d’écrire
C’en est un de le lire, comme celui du jour
Il se renouvelle, surprend, stylé, plein d’humour
Prêt à l’effleurer, de la caresse des mots
Souriant de sa belle fantaisie, qui plus tôt
Aiguillonne son inspir, d’un sujet cristallin
Complice le silence, de son esprit enclin
À habiller de rimes, même les quiproquos ?
Il a belle tendresse, en doux trémolos
Dans ses tableaux, vivants, et parfois cabotins
Comment, tout feuillet, sait-il si bien encrer
D’une prose, à la verve, teintée de son plaisir
Se peut-il que ses doutes, chérissent le papier
L’amènent à chanter, son bonheur d’écrire
C’en est un de le lire, comme celui du jour
Il se renouvelle, surprend, stylé, plein d’humour