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Jamais je n'oublierai

Lyseria

modérateur
La beauté de la nuit sous l'éclaire jaunâtre,
Fuit au loin, l'espérance au jour belliqueux, criant,
Au revoir demain, le châtiment rougeâtre,
Est, la peine sans fin du guerrier menaçant ;

Sont-ce tes pas, indigne escadrille grisâtre,
Qui marche aux pas des loups, cadavre saignant,
Gis-tu en morceau, idéaliste douceâtre,
Du champ des morts, béant dans ce regard couchant ;

Puissiez-vous, un jour las pardonner l'affront expié,
Du pauvre pleutre, regrettant, morbidité
Les nuits qui sont le râle mièvre de rancœur ;

Dormirai-je à poings fermés rappel hantant, jours ,
Nuits, visage apeuré d'un fusil sans-cœur,
Tirant sur mon corps, fuyant la mort sans retour.

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Dernière édition:
C'est magnifique,
merci pour ce bon moment de lecture Lyseria!
Du talent
bisous
 
J'ai beaucoup apprécié la lecture de cette melancoliquement triste mélodie. C'est um beau talent que vous avez là. Bravo et merci pour le partage.

Mes amitiés de poète, Little.
 
Très beau sonnet j'en suis sonné réellement félicitations vous tirez ce site vers le haut grâce a certaines de vos compositions ce site atteint le paradis des poètes bon Samedi Coconat
 
J'ai oublié :rolleyes: de dire à ceux qui n'ont pas vu ce film
Qu'il faut le voir absolument ( ensuite ils ne l’oublieront JAMAIS ) :oops:
Pardon Lyséria c'est une parenthèse qui s'accorde avec ton poème =
bisous

Un conseil le poème plus le film pour un euro seulement sur créapoème hi hi hi hi

:D
 
Un petit
La beauté de la nuit sous l'éclaire jaunâtre,
Fuit au loin, l'espérance au jour belliqueux, criant,
Au revoir demain, le châtiment rougeâtre,
Est, la peine sans fin du guerrier menaçant ;

Sont-ce tes pas, indigne escadrille grisâtre,
Qui marche aux pas des loups, cadavre saignant,
Gis-tu en morceau, idéaliste douceâtre,
Du champ des morts, béant dans ce regard couchant ;

Puissiez-vous, un jour las pardonner l'affront expié,
Du pauvre pleutre, regrettant, morbidité
Les nuits qui sont le râle mièvre de rancœur ;

Dormirai-je à poings fermés rappel hantant, jours ,
Nuits, visage apeuré d'un fusil sans-cœur,
Tirant sur mon corps, fuyant la mort sans retour.

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un petit poème pas très facile a saisir , mais très très beau .
 
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