katyann2005
Maître Poète
J'aimerais.
Que tu me fasses découvrir, de tes mains poétiques
Tout ce que je t'offre, et qu'en ce jour j'abdique
Car ne plus t'aimer, ne plus te désirer, ne plus te respirer
Serait comme demander à la mer de ne plus tanguer.
J'aimerais ! M'allonger sur les vagues, et sous l'écume du désir
Laisser mes mots voguer jusqu'à la porte de ton coeur
Je suis comme une vague volatile, qui vient et se retire
Et dans le coeur, des larmes qui coulent et s'effleurent.
Que dans ce vaste océan, sous la voûte auréolée d'étoiles
Apparaisse un nuage diaphane, Que la nuit lève son voile
Sous le bleu de tes yeux, fixés sur les courbes de mon corps
Que je t'offrirais comme un joyau, aux couleurs de l'aurore.
J'aimerais ! Que tu t'allonges à mes cotés, et me consume
Et sur mon corps, des caresses que je hume
Dans le ressac de la vague, emportée et inondée
Me couler en toi, cueillir cette source de volupté.
Que sur ces vagues maquillées, dans l'immensité des cieux
N'être que deux amants, qui frissonnent juste à se regarder des yeux
Que nos plus beaux souvenirs, soient nos étreintes dans la mer
Aux confins de nos complicités, un écrin de velours porterait notre chair !
Katy-Ann.
Que tu me fasses découvrir, de tes mains poétiques
Tout ce que je t'offre, et qu'en ce jour j'abdique
Car ne plus t'aimer, ne plus te désirer, ne plus te respirer
Serait comme demander à la mer de ne plus tanguer.
J'aimerais ! M'allonger sur les vagues, et sous l'écume du désir
Laisser mes mots voguer jusqu'à la porte de ton coeur
Je suis comme une vague volatile, qui vient et se retire
Et dans le coeur, des larmes qui coulent et s'effleurent.
Que dans ce vaste océan, sous la voûte auréolée d'étoiles
Apparaisse un nuage diaphane, Que la nuit lève son voile
Sous le bleu de tes yeux, fixés sur les courbes de mon corps
Que je t'offrirais comme un joyau, aux couleurs de l'aurore.
J'aimerais ! Que tu t'allonges à mes cotés, et me consume
Et sur mon corps, des caresses que je hume
Dans le ressac de la vague, emportée et inondée
Me couler en toi, cueillir cette source de volupté.
Que sur ces vagues maquillées, dans l'immensité des cieux
N'être que deux amants, qui frissonnent juste à se regarder des yeux
Que nos plus beaux souvenirs, soient nos étreintes dans la mer
Aux confins de nos complicités, un écrin de velours porterait notre chair !
Katy-Ann.