georgesadriun1
Nouveau poète
J’AI RENCONTRE MON AME (VERSION 1)
Comme on rencontre une femme
J’ai rencontré mon âme
Belle, désirable en diable
Telle une belle fille à table
Qui vous damne et vous endiable
En vous montrant son corps
Elle vous donne toujours et encore,
Envie de croquer dedans sa pomme,
Ou dans sa vie c’est tout comme,
Pour enflammer votre âme
Elle vous condamne et vous possède
Jusqu’à ce que votre âme
A son pouvoir se soumette
Sans que plus rien ne se regrette
Sans gloire, victoire ou défaite...
Rien ne vous arrête
Aucun état d’âme
Ne vous sert, ne vous aide
Perdu dans vos battements
Vos palpitations
Vos pulsions
La vie se perd, dérape, éclate
Et vous n’êtes plus rien,
Qu’un corps perdu dans l’espace
Le temps ne compte plus
La vie ne vit plus
Le temps qui passe
Vous dépasse
Vous avez perdu même
Vos états de grâce
Votre vie change d’âme
Car vous ne reconnaissez plus
Votre âme, ce n’est pas elle,
Plus elle, plus celle qui fût
Votre amie, votre complice
Votre compagne
Vous n’avez plus d’âme
Car elle est devant vous,
Brune, sourire vainqueur
Yeux si noirs et si profonds
Qui vous plongent droit
Dans le cœur
Qui fonds puis se morfonds
Et vous trépasse de douleur
Et cette douleur
Vous tord, vous convulse,
Vous broie et vous plie
Chaque jour un peu plus
Tout vous fait mal
Dedans, dehors,
C’est si terrible et fort,
Que rien ne passe,
Tout se casse, se brise,
La torpeur vous grise.
Le bonheur vous méprise.
Le malheur met son emprise,
Vous n’êtes plus rien....
Vous ne voyez plus le fin...
Vous venez de perdre l’âme…
Georges Adrien PARADIS Le 16 août 2007 à 08h00
Comme on rencontre une femme
J’ai rencontré mon âme
Belle, désirable en diable
Telle une belle fille à table
Qui vous damne et vous endiable
En vous montrant son corps
Elle vous donne toujours et encore,
Envie de croquer dedans sa pomme,
Ou dans sa vie c’est tout comme,
Pour enflammer votre âme
Elle vous condamne et vous possède
Jusqu’à ce que votre âme
A son pouvoir se soumette
Sans que plus rien ne se regrette
Sans gloire, victoire ou défaite...
Rien ne vous arrête
Aucun état d’âme
Ne vous sert, ne vous aide
Perdu dans vos battements
Vos palpitations
Vos pulsions
La vie se perd, dérape, éclate
Et vous n’êtes plus rien,
Qu’un corps perdu dans l’espace
Le temps ne compte plus
La vie ne vit plus
Le temps qui passe
Vous dépasse
Vous avez perdu même
Vos états de grâce
Votre vie change d’âme
Car vous ne reconnaissez plus
Votre âme, ce n’est pas elle,
Plus elle, plus celle qui fût
Votre amie, votre complice
Votre compagne
Vous n’avez plus d’âme
Car elle est devant vous,
Brune, sourire vainqueur
Yeux si noirs et si profonds
Qui vous plongent droit
Dans le cœur
Qui fonds puis se morfonds
Et vous trépasse de douleur
Et cette douleur
Vous tord, vous convulse,
Vous broie et vous plie
Chaque jour un peu plus
Tout vous fait mal
Dedans, dehors,
C’est si terrible et fort,
Que rien ne passe,
Tout se casse, se brise,
La torpeur vous grise.
Le bonheur vous méprise.
Le malheur met son emprise,
Vous n’êtes plus rien....
Vous ne voyez plus le fin...
Vous venez de perdre l’âme…
Georges Adrien PARADIS Le 16 août 2007 à 08h00