marinnejtd
Nouveau poète
J'ai regardé vers tes yeux
Les algues de juillet ensorcellent les rochers,
Dans un vague à l’âme, encore, tu me reviens,
Qu’il fut de bon de s’aimer en cette période d’été !
Et, ce premier baiser, passionnément donné, tu t’en souviens ?
J’ai regardé vers tes yeux, ils se sont illuminés,
J’ai regardé vers ta bouche, un sourire la éclairée,
Alors, là, où l’amour commande l’instinct, j’ai ôté
Le dernier vêtement de ta pudeur et j’ai creusé
Ma petite place au sein de ta belle intimité.
Lorsque le vent à l’automne chante sous la pluie,
Que nos corps s’abandonnent pareil aux feuilles mortes
Que le petit matin inaugure la plus chaude de nos nuits,
C’est, entrelacés, que nous voudrions mourir de la sorte.
Les algues de juillet ensorcellent les rochers,
Dans un vague à l’âme, encore, tu me reviens,
Qu’il fut de bon de s’aimer en cette période d’été !
Et, ce premier baiser, passionnément donné, tu t’en souviens ?
J’ai regardé vers tes yeux, ils se sont illuminés,
J’ai regardé vers ta bouche, un sourire la éclairée,
Alors, là, où l’amour commande l’instinct, j’ai ôté
Le dernier vêtement de ta pudeur et j’ai creusé
Ma petite place au sein de ta belle intimité.
Lorsque le vent à l’automne chante sous la pluie,
Que nos corps s’abandonnent pareil aux feuilles mortes
Que le petit matin inaugure la plus chaude de nos nuits,
C’est, entrelacés, que nous voudrions mourir de la sorte.