J'ai recouvré la raison, Marie, ma chère!
Bonjour mieux que tous les jours, Marie!
Je t'annonce ma très bonne nouvelle
Si tu m'aimes, alors pour moi, souris
Tu n'es plus l'oiseau beau de mon ciel
Endormi amoureux, éveillé pas épris
Je ne te cherche parmi mes hirondelles
Avant, l'oeil ne jure que par toi, Marie!
La raison pense à toi et tant déraisonne
Pese lourd sur mes lèvres:"chérie"
Je dis des expressions pas bonnes
Que de vers autour de ton nom j'ai appris!
Tes lettres, les voici, encore elles sonnent
J'ai morcelé la phrase simple, Marie!
Elle est devenue complexe comme l'amour
Je l'écrivais simple, se refusait l'écrit
Il est comme ma passion, allers et retours
Le sujet se voulait placé à la fin à tout prix
L'adverbe était comme" très", très court
Me voici sans ma folie pour toi, Marie
Capable des plus grandes prouesses
Je ris à la vie et je sais bien que je ris
Ni ta présence me sied, ni ton absence me blesse
Mon poème, sans toi, se défend et s'écrit
J'ai recouvré la raison que j'ai perdue, princesse!
A Marie
Bonjour mieux que tous les jours, Marie!
Je t'annonce ma très bonne nouvelle
Si tu m'aimes, alors pour moi, souris
Tu n'es plus l'oiseau beau de mon ciel
Endormi amoureux, éveillé pas épris
Je ne te cherche parmi mes hirondelles
Avant, l'oeil ne jure que par toi, Marie!
La raison pense à toi et tant déraisonne
Pese lourd sur mes lèvres:"chérie"
Je dis des expressions pas bonnes
Que de vers autour de ton nom j'ai appris!
Tes lettres, les voici, encore elles sonnent
J'ai morcelé la phrase simple, Marie!
Elle est devenue complexe comme l'amour
Je l'écrivais simple, se refusait l'écrit
Il est comme ma passion, allers et retours
Le sujet se voulait placé à la fin à tout prix
L'adverbe était comme" très", très court
Me voici sans ma folie pour toi, Marie
Capable des plus grandes prouesses
Je ris à la vie et je sais bien que je ris
Ni ta présence me sied, ni ton absence me blesse
Mon poème, sans toi, se défend et s'écrit
J'ai recouvré la raison que j'ai perdue, princesse!
A Marie