prose16
Maître Poète
J’ai rêvé d’un pays…
Mon âme est voyageuse,
Mais je n’ai pas parcouru le monde;
Mon imagination est féconde,
Depuis toujours, je suis impénitente rêveuse…
Mon esprit prend le large, puis marque une pause;
Il virevolte, caracole, ose une prose;
Soudain mon regard se pose sur un point lointain,
Et mon cœur me trace son chemin…
Je suis transportée dans un lieu inconnu et verdoyant,
Où s’étire un lac azuré comme le ciel s’y mirant;
Ses rivages sont ceinturés de monts luxuriants,
En descendent d’étincelantes cascades au ruissellement chantant…
Curieuse, je pénètre dans une forêt immense, verte et or,
Elle abrite des arbres gigantesques et millénaires;
A leurs pieds des fleurs satinées aux corolles multicolores,
Partout des roses sauvages, blanches et pourpres centenaires…
Au beau milieu d’une magnifique et fraîche clairière,
Des enfants à demi-nus jouent par terre,
Sur un tapis d’herbe velours,
D’autres dorment en souriant, à contre-jour…
J’aperçois avec bonheur des amis poètes
Bavardant joyeusement de leurs écrits.
A l’écart se tient un homme étrange aux pouvoirs mystérieux,
De mon poète préféré il va guérir les yeux…
Mai voilà que quelqu’un frappe à ma porte,
Mettant mon cœur en cohorte;
Amis poètes, je vous passe le relais,
Je reviendrai bien sûr, je ne vous laisse pas tomber!…
Composé le 28 février 2014
Mon âme est voyageuse,
Mais je n’ai pas parcouru le monde;
Mon imagination est féconde,
Depuis toujours, je suis impénitente rêveuse…
Mon esprit prend le large, puis marque une pause;
Il virevolte, caracole, ose une prose;
Soudain mon regard se pose sur un point lointain,
Et mon cœur me trace son chemin…
Je suis transportée dans un lieu inconnu et verdoyant,
Où s’étire un lac azuré comme le ciel s’y mirant;
Ses rivages sont ceinturés de monts luxuriants,
En descendent d’étincelantes cascades au ruissellement chantant…
Curieuse, je pénètre dans une forêt immense, verte et or,
Elle abrite des arbres gigantesques et millénaires;
A leurs pieds des fleurs satinées aux corolles multicolores,
Partout des roses sauvages, blanches et pourpres centenaires…
Au beau milieu d’une magnifique et fraîche clairière,
Des enfants à demi-nus jouent par terre,
Sur un tapis d’herbe velours,
D’autres dorment en souriant, à contre-jour…
J’aperçois avec bonheur des amis poètes
Bavardant joyeusement de leurs écrits.
A l’écart se tient un homme étrange aux pouvoirs mystérieux,
De mon poète préféré il va guérir les yeux…
Mai voilà que quelqu’un frappe à ma porte,
Mettant mon cœur en cohorte;
Amis poètes, je vous passe le relais,
Je reviendrai bien sûr, je ne vous laisse pas tomber!…
Composé le 28 février 2014