amapoesia
Nouveau poète
J'ai quitté ma maison
J'ai quitté ma maison, un peu désemparée,
Mais avec certitude et détermination.
Quand il n'y a plus rien que l'on puisse encor faire
Il vaut mieux s'en aller sans regarder derrière.
J'ai quitté ma maison, mes anciennes passions,
Je marche vers demain, mais me sens égarée…
Quand on sort de ces murs qui nous protégeaient bien,
On a beau être sûr d'avoir fait le bon choix,
On se sent dénudé, sans repères, on vacille.
Même une autre maison, des gens qu'on apprécie,
Ne peuvent remplacer les pensées que l'on choie,
Souvenirs et regrets qui nous lient, Ô combien !
Le temps qu'il faut pour faire un pas sur le chemin,
Puis marcher à nouveau, même le cœur incertain,
M'aidera, j'en suis sûre, à reprendre confiance,
À voir dans le soleil une nouvelle chance
D'espérer et d'aimer, de créer mon destin,
De poursuivre avec vous, ma main dans votre main.
J'ai quitté ma maison, et voici vos sourires,
Vos bras si grands ouverts qui n'attendaient que moi !
Voici le jour nouveau, une aube qui se lève,
Où nos doigts enlacés porteront notre glaive
Forgé de poésie, de nos mots, nos émois!
Ensemble nous allons bâtir, semer, fleurir !
De l'une à l'autre maison de poésie…
J'ai quitté ma maison, un peu désemparée,
Mais avec certitude et détermination.
Quand il n'y a plus rien que l'on puisse encor faire
Il vaut mieux s'en aller sans regarder derrière.
J'ai quitté ma maison, mes anciennes passions,
Je marche vers demain, mais me sens égarée…
Quand on sort de ces murs qui nous protégeaient bien,
On a beau être sûr d'avoir fait le bon choix,
On se sent dénudé, sans repères, on vacille.
Même une autre maison, des gens qu'on apprécie,
Ne peuvent remplacer les pensées que l'on choie,
Souvenirs et regrets qui nous lient, Ô combien !
Le temps qu'il faut pour faire un pas sur le chemin,
Puis marcher à nouveau, même le cœur incertain,
M'aidera, j'en suis sûre, à reprendre confiance,
À voir dans le soleil une nouvelle chance
D'espérer et d'aimer, de créer mon destin,
De poursuivre avec vous, ma main dans votre main.
J'ai quitté ma maison, et voici vos sourires,
Vos bras si grands ouverts qui n'attendaient que moi !
Voici le jour nouveau, une aube qui se lève,
Où nos doigts enlacés porteront notre glaive
Forgé de poésie, de nos mots, nos émois!
Ensemble nous allons bâtir, semer, fleurir !
De l'une à l'autre maison de poésie…