ainariel
Nouveau poète
J’ai peur d’elle
Elle est vive et drôle et son sourire mutin
Te fait la regarder d’un petit air coquin.
Elle use de ses charmes, tu entres dans son jeu
Et moi, je vous regarde, le cœur trop malheureux.
Et puis, elle disparaît et tu deviens lointain,
Je t’imagine rêvant au galbe de ses seins,
Et bientôt, tu t’approches tendre et l’esprit câlin :
Quand tu me fais l’amour, qui vois-tu sous tes mains ?
Tu ne cèderas pas car je te sais fidèle,
Mais cette lueur aux yeux est tellement plus cruelle :
Je préfère mille fois que tu prennes son corps
En ne pensant qu’à moi que tu aimerais plus fort.
Le doute m’envahit et me pourrit la vie :
Comment vais-je me battre contre un rêve d’une nuit ?
Comment puis-je t’aimer sans craindre jalousie ?
Moi qui fus ta maîtresse, quand tu étais mari,
Toi qui fus si volage, avant d’être mon ami…
14/10/08