iboujo
Maître Poète
Ce n'est pas de chance, j'ai perdu mon crayon
Je voulais écrire mes voeux en ce début d'année
Pas banal d'écrire sans le bois de mon bâton
Il avait mauvaise mine ,j'avais bien remarqué
Peut être un peu de fatigue , est-il allé se reposer
Je vais confier mon message aux ailes du vent
" Bonne année ", sans toi , l'horizon est préoccupant
Je ne mange plus, ne dors plus, je scrute déprimée
Je manque d'air , la fenêtre échancrée est conforme
Et donne sur un gros nuage où apparait un dessin
Je te reconnais, debout au milieu des copains
Des crayons de toutes couleurs, de toutes formes
Des grands, des petits, Tiens ! vois le plus petit
Il vient du goulag, ne te cache plus, tu as servi
Soljenitsyne censuré , n'a plus besoin de toi
Et celui de Saint Exupéry, un mouton, dessine moi
Et ce grand ,est-ce à Mozart , des notes volent de toute part
Un jaune ,un bleu, surement celui de Pablo des Baléares
Bien d'autres , des anonymes aux mines de papier mâché
Et en voila un qui court ensanglanté, il écrit L I B E R T E
C'est beau, mais ça bouge un nuage, le voila qui s'effondre
Tout a disparu, non , pas tout!reste le mot sur le ciel azuré
Je ferme les yeux pour mieux voir, je ne veux rien confondre
Je me retourne, sur mon bureau ,à la même place, tu y es
C 'est le vent qui me l'a rapporté ..............
Je voulais écrire mes voeux en ce début d'année
Pas banal d'écrire sans le bois de mon bâton
Il avait mauvaise mine ,j'avais bien remarqué
Peut être un peu de fatigue , est-il allé se reposer
Je vais confier mon message aux ailes du vent
" Bonne année ", sans toi , l'horizon est préoccupant
Je ne mange plus, ne dors plus, je scrute déprimée
Je manque d'air , la fenêtre échancrée est conforme
Et donne sur un gros nuage où apparait un dessin
Je te reconnais, debout au milieu des copains
Des crayons de toutes couleurs, de toutes formes
Des grands, des petits, Tiens ! vois le plus petit
Il vient du goulag, ne te cache plus, tu as servi
Soljenitsyne censuré , n'a plus besoin de toi
Et celui de Saint Exupéry, un mouton, dessine moi
Et ce grand ,est-ce à Mozart , des notes volent de toute part
Un jaune ,un bleu, surement celui de Pablo des Baléares
Bien d'autres , des anonymes aux mines de papier mâché
Et en voila un qui court ensanglanté, il écrit L I B E R T E
C'est beau, mais ça bouge un nuage, le voila qui s'effondre
Tout a disparu, non , pas tout!reste le mot sur le ciel azuré
Je ferme les yeux pour mieux voir, je ne veux rien confondre
Je me retourne, sur mon bureau ,à la même place, tu y es
C 'est le vent qui me l'a rapporté ..............
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