LeTunisien
Nouveau poète
émanée à moi, sur la chaise du château je n'ai rien secrété, pour te dire j'aime ta peau Mélanie, ou celle dont j'ai ramenée vers la cours du château on s'est prié de renouveler, ce qu'on dû oublié, dans la perte du château sonneries aux gardiens, et c'était là que je t'ai donné mes yeux canari, belles fleurettes éblouies on a tous attendu, le passage des ferries pour se cacher à l'arbre pleurant.. qu'on était tous deux là, pour l'arroser.. quelques moments, et peut être on s'est cassé peut être non, on était cou au cou pour s'embrasser mais tes points, et malgré le vide fait cercle pour tes coins on s'est mourut nos souffles, les pensées d'amour latin peut être à bise, on s'est freiné gouter quelques arômes de nos mains les doigts cachés, ta robe tirée, on se gâtait, pleurait, rimait, prendre un baiser, d'un peu plus loin viens.. ta robe te cache.. elle faisait de toi rebelle.. mince, et aquarelle retourne, retourne, au premier fait ou le mot était un baiser le silence, un feu vert pour se caresser nos doigts étaient de nez au nez menés écrémés de leurs lenteur aux rentrants touchers le mi-amour nous est jeté pour prendre un peu, sans trop écrouler on a fait de tous nos faits des balances aux finesses des contes de fées mais il était une fois, par manque de sagesse par creusée des tendresses on s'est trop gâté on s'est crié, sans prier que nous avons tout recommencé de la veille du jour, vers le trac du désir passé