J’ai le corps qui t’appelle, le cœur qui te pense
Peur de cette démesure
Des sentiments qui arrivent en pagaille
Qui voudraient s’exprimer sans censure
Creusant en moi une vraie faille.
Peur de cette envie de t’aimer
Peur de tout donner, de m’abandonner
Peur du vide qui m’emplit
De ton absence qui m’affaiblis.
Je retrouve le bonheur
A tes cotés pour quelques heures,
Mais loin de toi je reste instable
Car ton absence sans cesse m’accable.
J’aimerais profiter comme il se doit
Sans compter ni les jours ni les mois.
J’aimerais m’oublier sans réflexion,
Mais j’ai trop peur de cette nouvelle sensation.
Ce n’est pas un manque de confiance
Juste de la prudence…
C’est comme si mon monde se reconstruisait,
Et j’ai déjà peur du vide que tu y laisserais…
Aimer c’est prendre un risque,
Certes s’abandonner à un doux plaisir,
Mais l’amour n’est pas algébrique,
Et je crains l’iniquité de nos désirs…
Je m’arrache à un bout de rêve,
A tes yeux, tes caresses et tes baisers,
Qui m’assaillent sans trêves
Etincelant de volupté.
J’admire ce petit nuage
Que l’on a enfin escaladé,
Mais j’ai peur des orages,
De la chute que je ne peux imaginer.
Je t’aime sans oser aimer,
Je pense à toi sans oser penser.
Je réfléchis sans oser réfléchir
J’exige, en ayant peur de nous nuire.
J’ai le corps qui t’appelle
Le cœur qui te pense
Je te veux pour chaque danse
Et m’effraie d’une histoire si belle…
Peur de cette démesure
Des sentiments qui arrivent en pagaille
Qui voudraient s’exprimer sans censure
Creusant en moi une vraie faille.
Peur de cette envie de t’aimer
Peur de tout donner, de m’abandonner
Peur du vide qui m’emplit
De ton absence qui m’affaiblis.
Je retrouve le bonheur
A tes cotés pour quelques heures,
Mais loin de toi je reste instable
Car ton absence sans cesse m’accable.
J’aimerais profiter comme il se doit
Sans compter ni les jours ni les mois.
J’aimerais m’oublier sans réflexion,
Mais j’ai trop peur de cette nouvelle sensation.
Ce n’est pas un manque de confiance
Juste de la prudence…
C’est comme si mon monde se reconstruisait,
Et j’ai déjà peur du vide que tu y laisserais…
Aimer c’est prendre un risque,
Certes s’abandonner à un doux plaisir,
Mais l’amour n’est pas algébrique,
Et je crains l’iniquité de nos désirs…
Je m’arrache à un bout de rêve,
A tes yeux, tes caresses et tes baisers,
Qui m’assaillent sans trêves
Etincelant de volupté.
J’admire ce petit nuage
Que l’on a enfin escaladé,
Mais j’ai peur des orages,
De la chute que je ne peux imaginer.
Je t’aime sans oser aimer,
Je pense à toi sans oser penser.
Je réfléchis sans oser réfléchir
J’exige, en ayant peur de nous nuire.
J’ai le corps qui t’appelle
Le cœur qui te pense
Je te veux pour chaque danse
Et m’effraie d’une histoire si belle…