rivière
Maître Poète
J’ai fêté le souffle de tes émois
Je me lève dans
la grâce furtive du matin,
tu dors encore mon Aimée,
au dehors, le vent s’enfuit vers les bocages,
le Loir s’écoule non loin de nous,
monotone et tranquille,
les oiseaux griffent
l’ostensoir de l’horizon,
et chantent
la
musique de nos nudités impies,
j’aime la grâce de tes courbes
où frissonnent
la langueur et l’ivresse
dessus les rimes du Printemps.
Cette nuit,
alors que la lune nous éclairait,
je t’ai bercée avec mes paumes,
et
j’ai fêté
le souffle de tes émois,
tes lèvres se sont soudées
aux miennes,
nous avons jouté d’amour,
puis, j’ai récolté
le miel de nos luxures,
ô ma Vénérée.
Réveille-toi,
revêtons nos robes jetées à terre,
allons respirer la grâce infinie des sèves,
ce soir,
nous redécouvrirons encore et toujours
le continent de notre Passion !
Sophie Rivière
Je me lève dans
la grâce furtive du matin,
tu dors encore mon Aimée,
au dehors, le vent s’enfuit vers les bocages,
le Loir s’écoule non loin de nous,
monotone et tranquille,
les oiseaux griffent
l’ostensoir de l’horizon,
et chantent
la
musique de nos nudités impies,
j’aime la grâce de tes courbes
où frissonnent
la langueur et l’ivresse
dessus les rimes du Printemps.
Cette nuit,
alors que la lune nous éclairait,
je t’ai bercée avec mes paumes,
et
j’ai fêté
le souffle de tes émois,
tes lèvres se sont soudées
aux miennes,
nous avons jouté d’amour,
puis, j’ai récolté
le miel de nos luxures,
ô ma Vénérée.
Réveille-toi,
revêtons nos robes jetées à terre,
allons respirer la grâce infinie des sèves,
ce soir,
nous redécouvrirons encore et toujours
le continent de notre Passion !
Sophie Rivière