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J'ai chaud de toi

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion b2oba
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b2oba

Nouveau poète
Tu épingles tes rares bonheurs Sur les murs nus de ta solitude Des sourires pour te tenir compagnie Une toile contre l’oubli Tout ce déploiement de la mémoire Contre l’abattement en alerte Contre le temps laborieux Sur tes déserts diffus Je sais que tu t’insurges Au haut tourment de la délaissée Dans un délire impénitent Tes joies éparses au fil des jours T’obligent à rebâtir un monde Où tu seras aimée d’un seul tenant Dans un creuset de mots-fleurs bleus Une odyssée sensuelle versifiée La mer moirée de mes pensées Tu es pudeur sur la vague Signe de ta douceur mirifique Un reflet de lumière distrait Flâne sur ton corps alangui Lentement bruisse ta peau De secrets que tu croyais perdus Ton souffle court réinvente ma voix Musique qui ressuscite ton frisson A l’empreinte de mes mains Surgit un rêve d’étreinte Il te vient un désir d’être heureuse Ponctué par un soupir Et les larmes qui montent aux yeux… Tu ne t’aimes que quand tu pleures Source gracile où boire mes soleils Où se diluent d’anciennes nostalgies Ton lamento rue dans mon cœur Et j’ai chaud de toi !...
 
encore un autre poème plagié et dont l'auteur est encore monsieur Bonois
Vous n'avez donc pas honte monsieur Arnaud, d'une part de vous attribuer le travail des autres et d'autre part de souiller un site de poésie?
C'est honteux!!!

je vous laisse ici le poème comme il a été posté par son vrai auteur



bonois
Message privé
Poète actif
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Inscription: 2007-12-10
Bloquer Tu épingles tes rares bonheurs
Sur les murs nus de ta solitude
Des sourires pour te tenir compagnie
Une toile contre l’oubli
Tout ce déploiement de la mémoire
Contre l’abattement en alerte
Contre le temps laborieux
Sur tes déserts diffus
Je sais que tu t’insurges
Au haut tourment de la délaissée
Dans un délire impénitent
Tes joies éparses au fil des jours
T’obligent à rebâtir un monde
Où tu seras aimée d’un seul tenant
Dans un creuset de mots-fleurs bleus
Une odyssée sensuelle versifiée
La mer moirée de mes pensées
Tu es pudeur sur la vague
Signe de ta douceur mirifique
Un reflet de lumière distrait
Flâne sur ton corps alangui
Lentement bruisse ta peau
De secrets que tu croyais perdus
Ton souffle court réinvente ma voix
Musique qui ressuscite ton frisson
A l’empreinte de mes mains
Surgit un rêve d’étreinte
Il te vient un désir d’être heureuse
Ponctué par un soupir
Et les larmes qui montent aux yeux…
Tu ne t’aimes que quand tu pleures
Source gracile où boire mes soleils
Où se diluent d’anciennes nostalgies
Ton lamento rue dans mon cœur
Et j’ai chaud de toi !...

® A. Bonois
Poeme publié 25 Mai 2008 à 03:05
 
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