Laure Seaile
Maître Poète

Aïe, j’en ai plein nez, d’une odeur de sapin
En plus d’Hêtre, dans l’obscurité totale
Je ne réalise pas, que c’est vraiment la fin
Slalomer entre les platanes, m’a été fatal
Le Psy avait du boulot, pour me désintoxiquer
Oui, mon pêcher mignon, était la fumette
Fuir les pensées cactus, vouloir tout oublier
Elle m’a bien peinée, ma dernière amourette
Tant mieux, j’en étais, Amandier des caresses
D’Houx mes évasions, avec un bon pétard
Puis en selle à moto, prendre de la vitesse
Faire le saule plus fou, défier mon côté couard
Tout allait bien, jusqu’à qu’une branche me Frêne
Amène la culbute, cyprès d’un grand tronc
Je n’ai pas supporté, la bise avec un chêne
Là une voix m’appelle… Saint Pierre ? Démon ?