Cheetohjo
Nouveau poète
Assis au bord du précipice
Mes yeux gobent les mots, hagards
Deux larmes le long de mes joues glissent
Brillants des feux de ma mémoire.
J'ai connu le temps d'un roman l'histoire qui se déroule ici
J'ai appris a aimer ces gens, à partager leurs pleurs aussi.
Car quand la tragédie survint, elle détruit la joie sur sa route
La joie qui brulait en mon sein le temps d'un conte de bohème
Cette joie sonnant comme un tocsin, elle l'a transformé en peine.
C'est l'empathie qui me consume, ce désir fou d'aimer la vie
Même lorsque celle-ci est cruelle, que de nos tourments elle se rie.
Sensibilité qui érode les murailles de mon cœur de pierre
Mes pensées dévalent la pente que la tristesse fait dans mon cœur
En moi je cherche le courage de me lever de les faire taire
Mais elles me connaissent trop bien, ces furies issues de mes peurs.
Moi j'ai besoin d'aimer, je ne sais rien faire d'autre
Que donner sans retour mes rires et mes balades
Que chanter ces images qui dansent en cohortes
Le long des berges douces de mon cerveau malade.
Malade de tendresse pour ces hommes et ces femmes
Qu'ils soient réels ou non, de chairs ou de papiers.
Mais la mort n'a que faire des délires insensés
D'un rêveur délirant, ni des cris de son âme.
Et elle a prit ce soir bien plus qu'une autre vie
C'est avec cette femme une partie de moi
Qui s'envole ailleurs pour cesser ici-bas
Ma joie et mon bonheur la suive dans l'oubli...
Mes yeux gobent les mots, hagards
Deux larmes le long de mes joues glissent
Brillants des feux de ma mémoire.
J'ai connu le temps d'un roman l'histoire qui se déroule ici
J'ai appris a aimer ces gens, à partager leurs pleurs aussi.
Car quand la tragédie survint, elle détruit la joie sur sa route
La joie qui brulait en mon sein le temps d'un conte de bohème
Cette joie sonnant comme un tocsin, elle l'a transformé en peine.
C'est l'empathie qui me consume, ce désir fou d'aimer la vie
Même lorsque celle-ci est cruelle, que de nos tourments elle se rie.
Sensibilité qui érode les murailles de mon cœur de pierre
Mes pensées dévalent la pente que la tristesse fait dans mon cœur
En moi je cherche le courage de me lever de les faire taire
Mais elles me connaissent trop bien, ces furies issues de mes peurs.
Moi j'ai besoin d'aimer, je ne sais rien faire d'autre
Que donner sans retour mes rires et mes balades
Que chanter ces images qui dansent en cohortes
Le long des berges douces de mon cerveau malade.
Malade de tendresse pour ces hommes et ces femmes
Qu'ils soient réels ou non, de chairs ou de papiers.
Mais la mort n'a que faire des délires insensés
D'un rêveur délirant, ni des cris de son âme.
Et elle a prit ce soir bien plus qu'une autre vie
C'est avec cette femme une partie de moi
Qui s'envole ailleurs pour cesser ici-bas
Ma joie et mon bonheur la suive dans l'oubli...