MelleSarah
Nouveau poète
J'ai appris que les mots atteignaient parfois les coeurs,
Que la vie n'était pas créée que de douleurs,
Mais que dans un souffle on pouvait donner,
Plus de douceur qu'en un long baiser...
J'ai appris à aimer et à être appréciée,
Que l'on peut toujours être accépté,
Mais que pour cela il fallait mériter,
Un rang, une place, un lieu pour exister...
J'ai appris la tristesse, la joie, la haine et l'amour,
Qui pouvait, disait-on, perdurer pour toujours,
Mais qui se montra plus brêve qu'un instant,
Nous laissant parfois vide de tout sentiment...
J'ai appris dans une vie plus de chose que ce que je croyais,
Que l'on pouvait parfois plus souffrir que ce que l'on pensait,
Mais qu'à un moment notre vie pouvait se montrer belle,
Ne nous laissant pas toujours tomber, ne jouant pas toujours les rebelles...
Au final, j'ai appris qu'une vie était une larme...
Qu'on laissait couler sur le visage du temps...
Mais que cette larme est unique, créée d'air et pas de sang...
Elle ruisselle toujours sur cette joue, ne dévoilant jamais ses armes...
Que la vie n'était pas créée que de douleurs,
Mais que dans un souffle on pouvait donner,
Plus de douceur qu'en un long baiser...
J'ai appris à aimer et à être appréciée,
Que l'on peut toujours être accépté,
Mais que pour cela il fallait mériter,
Un rang, une place, un lieu pour exister...
J'ai appris la tristesse, la joie, la haine et l'amour,
Qui pouvait, disait-on, perdurer pour toujours,
Mais qui se montra plus brêve qu'un instant,
Nous laissant parfois vide de tout sentiment...
J'ai appris dans une vie plus de chose que ce que je croyais,
Que l'on pouvait parfois plus souffrir que ce que l'on pensait,
Mais qu'à un moment notre vie pouvait se montrer belle,
Ne nous laissant pas toujours tomber, ne jouant pas toujours les rebelles...
Au final, j'ai appris qu'une vie était une larme...
Qu'on laissait couler sur le visage du temps...
Mais que cette larme est unique, créée d'air et pas de sang...
Elle ruisselle toujours sur cette joue, ne dévoilant jamais ses armes...