Je lâche prise, j'ai plus envie de me battre. Je ne veux pas me réveiller la nuit en sursauts en imaginant l'impossible sans savoir si tu vas bien ou s'il ne t'ai rien arrivé. Je ne veux pas avoir à me demander sans cesse où tu es et ce que tu fais. Je ne veux pas mourir d'inquiétude comme je l'ai toujours fait dès que tu ne réponds pas à mes appels. C'est peut-être égoïste de ma part, mais je ne veux pas vivre dans la peur. Je ne veux pas avoir à venir te voir lors de tes permissions. Et je ne veux pas non plus vivre dans la fuite. T'avais pas le droit de faire ça. Et t'avais pas non plus le droit de m'embarquer là-dedans avec toi. Tu savais très bien que ton moral affecterait le mien. On marchait par deux. Quand t'allais mal, j'allais mal. C'était comme ça que ça fonctionnait. Toutes ces semaines, j'ai foutue ma putain de fierté de côté pour toi ; j'ai fermé ma gueule à plusieurs reprises alors que je mourrais d'envie de l'ouvrir. J'ai mis mon caractère de côté et fais des compromis. Tout ça pour ne pas que ça éclate une fois de plus. J'ai abandonné ma liberté pour être avec toi, et dieu sait que ça n'a pas été toujours évident. Même si ce n'était pas facile tous les jours je faisais des efforts, tout ça pour toi. Putain mais suis-je la seule à m'en être rendue compte ? On s'était promis de ne jamais plus se lâcher. Mais là ça dépasse ce que j'aurai pu m'imaginer.
J'ai plus d'espoir, plus de motivation. Le mal est fait, fallait penser à l'après, avant de me balancer tout ça dans la gueule. Certes il y a des joies, des câlins, des bisous qu'on ne peut pas oublier, même avec toute la volonté du monde. Il ya ces moments de partages, ces émotions, qui nous ont traversé le corps, auparavant, qu'on ne peut pas extraire de notre mémoire. Mais il y a d'autres choses qui ne sont pas prêtes de s'effacer non plus. Dressée devant toi, le regard fixé dans le vide, j'encaissais. Chacune de tes paroles. Je ravalais mes larmes tout ça pour ne pas perdre la face devant toi. Crois moi je suis vite descendue de mon petit nuage.
"Je pense que le mieux c'est d'arrêter là." Ces mots résonnent dans ma tête. Putain mais va au diable. J'y croyais. T'avais tout fait pour que j'y crois. Pour que je crois que ça durerait. Je rêvais d'une histoire simple avec l'homme que j'aime. Et je pensais y être arrivée. Au final, je n'ai eu que des illusions. Un bien grosse tarte dans ma gueule. Je veux plus entendre parler de toi, j'suis détruite. Si je pouvais, j'effacerais tout. Et quand je dis tout, c'est TOUT. Mes larmes coulent sans cesse, tout à ça à cause d'une seule et même personne. Je ne me reconnais même plus. C'est fini, stop. Cette vie là je n'en veux plus.
J'ai plus d'espoir, plus de motivation. Le mal est fait, fallait penser à l'après, avant de me balancer tout ça dans la gueule. Certes il y a des joies, des câlins, des bisous qu'on ne peut pas oublier, même avec toute la volonté du monde. Il ya ces moments de partages, ces émotions, qui nous ont traversé le corps, auparavant, qu'on ne peut pas extraire de notre mémoire. Mais il y a d'autres choses qui ne sont pas prêtes de s'effacer non plus. Dressée devant toi, le regard fixé dans le vide, j'encaissais. Chacune de tes paroles. Je ravalais mes larmes tout ça pour ne pas perdre la face devant toi. Crois moi je suis vite descendue de mon petit nuage.
"Je pense que le mieux c'est d'arrêter là." Ces mots résonnent dans ma tête. Putain mais va au diable. J'y croyais. T'avais tout fait pour que j'y crois. Pour que je crois que ça durerait. Je rêvais d'une histoire simple avec l'homme que j'aime. Et je pensais y être arrivée. Au final, je n'ai eu que des illusions. Un bien grosse tarte dans ma gueule. Je veux plus entendre parler de toi, j'suis détruite. Si je pouvais, j'effacerais tout. Et quand je dis tout, c'est TOUT. Mes larmes coulent sans cesse, tout à ça à cause d'une seule et même personne. Je ne me reconnais même plus. C'est fini, stop. Cette vie là je n'en veux plus.