Jour doré.
Journée des grâces
Danse des médailles
Des fastes moissons
Solaires résolutions .
La tireuse du circuit
Épaisseur de magie
Ressource couronne
Le théâtre du biathlon .
Autres sports.
Le half pipe
L'athlète Scotty James en Suisse, le 17 janvier 2026.
La discipline doit son nom (demi-tube en VF) à la structure en neige en forme de U dans laquelle les compétiteurs (riders), tout en passant d’une paroi à l’autre (qui peuvent atteindre jusqu’à sept mètres de haut), enchaînent les figures, grabs (sauts en attrapant une partie du ski), rotations horizontales, verticales ou désaxées, switchs (changement de l’avant vers l’arrière ou inversement), old school (des figures traditionnelles)… Des juges évaluent les passages (runs) au vu de l’exécution, de l’amplitude, de la difficulté et des enchaînements. Après deux manches de qualifications, au cours desquelles les skieurs ou snowboardeurs effectuent deux passages, les meilleurs en disputent trois autres lors de la finale. Qualité première exigée ? «Un gros niveau d’engagement, vu les risques encourus, dit Sophie Rodriguez. Il faut aller chercher des figures, de la hauteur, et on n’a pas le droit à l’erreur, le moindre détail compte dans ces passages qui durent vingt secondes, comme une main qui touche la neige.»
Le Big Air
Il s’agit de s’envoler très haut et d’envoyer du bois : les concurrents s’élancent du haut d’un tremplin géant puis effectuent un saut jugé sur l’amplitude, la difficulté, la créativité, l’exécution des figures et la qualité de la réception. Seul le meilleur score des deux sauts est retenu en qualifications. Les concurrents qualifiés en finale ont trois nouvelles tentatives, dont les deux meilleures sont prises en compte.
«Tout se joue sur une figure, donc il faut tout donner, à un moment très précis, pour qu’elle soit parfaite. Sachant que si tu tombes, surtout sur une neige de canon, artificielle, très dure, ça fait très mal.»