Obarry
Grand poète
Jalouse
A ma porte en cette heure-ci,
Sortir ainsi par ce temps gris,
Dans cet état, en légers habits,
Sans nul doute tu as mal dormi ,
Que viens-tu m’annoncer ainsi,
Je suis bien étonné que surpris,
Devant ton bizarre visage blêmi,
Tu me regardes avec tel mépris,
L’air hautin, tes yeux me fuient,
Les épaules blotties, l’air inouï,
Menton tremblant, joues rougies,
Les mains moites, le front aussi,
Empressée et l’air tout étourdi,
Tu es essoufflée, ton corps frémit,
Ton parler enchevêtré, imprécis,
Tes lèvres sèches, ta voix ternie,
Es-ce, ta si coutumière jalousie,
Qui des fonds du volcan jaillit,
En braise dans ton cœur noirci ,
Qui a déterré tes idées enfouies,
Que manigances-tu en ton esprit,
Cachée derrière cet aspect concis,
Veux-tu me dire ce qui t’ennui,
Agitée, tu te dévoiles à hauts cris,
Alertant les voisins encore au lit,
Pourquoi donc cette vile comédie,
Pourquoi crées-tu de tel charivari,
Qui te dévoile de la sorte et te trahit,
Calme- toi mon si adorable amie,
Ôte le doute de ton cœur mal averti,
Toi qui est mon meilleure amie,
Abandonne ces folles plaisanteries,
Fruit d’une imaginaire vile jalousie,
Reprend tes sens et souris à la vie,
Toi qui est bien posée belle et jolie,
Viens dans mes bras, ma bien aimée,
Ne fais pas des soupçons une vérité.
Obarry-25.09.2016
A ma porte en cette heure-ci,
Sortir ainsi par ce temps gris,
Dans cet état, en légers habits,
Sans nul doute tu as mal dormi ,
Que viens-tu m’annoncer ainsi,
Je suis bien étonné que surpris,
Devant ton bizarre visage blêmi,
Tu me regardes avec tel mépris,
L’air hautin, tes yeux me fuient,
Les épaules blotties, l’air inouï,
Menton tremblant, joues rougies,
Les mains moites, le front aussi,
Empressée et l’air tout étourdi,
Tu es essoufflée, ton corps frémit,
Ton parler enchevêtré, imprécis,
Tes lèvres sèches, ta voix ternie,
Es-ce, ta si coutumière jalousie,
Qui des fonds du volcan jaillit,
En braise dans ton cœur noirci ,
Qui a déterré tes idées enfouies,
Que manigances-tu en ton esprit,
Cachée derrière cet aspect concis,
Veux-tu me dire ce qui t’ennui,
Agitée, tu te dévoiles à hauts cris,
Alertant les voisins encore au lit,
Pourquoi donc cette vile comédie,
Pourquoi crées-tu de tel charivari,
Qui te dévoile de la sorte et te trahit,
Calme- toi mon si adorable amie,
Ôte le doute de ton cœur mal averti,
Toi qui est mon meilleure amie,
Abandonne ces folles plaisanteries,
Fruit d’une imaginaire vile jalousie,
Reprend tes sens et souris à la vie,
Toi qui est bien posée belle et jolie,
Viens dans mes bras, ma bien aimée,
Ne fais pas des soupçons une vérité.
Obarry-25.09.2016
