CHENNOUFI
Maître Poète
J’aimerais
Oasis du désert
J'ai mal, j’ai mal au cœur
Je n’ai pas trouvé encore ma belle
Et la mort tu sais me murmure
Pleurer je n’ai plus de larmes
Fatigué dans l’âme et le corps
Et ma plume triste alarme
Verse ce soir des larmes de douleur
Si je meurs couvre-moi avec tes feuilles
Sous tes palmiers et ton sable d’or
J’étais roi tu sais, autrefois j’avais des ailes
J’avais comme ami aigle et condor
J’ai connu des beautés, marche de gazelles
Et j’ai apprécié le nectar des fleurs
Ce soir hélas se couche mon soleil
Dans les yeux des marins IL y a des pleures
Bien cacher, je n’ai pas trouvé ma perle
En moi une douleur me serre le cœur
Si tu vois un jour dans ton ciel mon hirondelle
Cueille là s’il te plaît avec des roses et des fleurs
Dis-lui qu’une pire vie j’ai vécu loin d’elle
Une vipère m’a fait goûter à mille morts avant cette mort
Et dans son ventre ma fleur était prisonnière
Et dans mon bouquet me manque une fleur
J’ai supplié la lune, auprès d’elle mon étoile
Mon ciel est sombre et elle, elle brille ailleurs
Ni corps ni ombre ni d’elle des nouvelles
Je veux fermer mes yeux ce soir pour toujours
Dur tu sais est la vie sans elle
Même si elle vienne, moi d’elle j’ai peur
Vers toi je fuis oasis le nord
J’ai froid loin de ma fille
Chauffe-moi après ma mort
Je sens ta chaleur là sous mes pieds
Je l’ai cherchée des jours
Les nuits tu sais je l’ai pleuré
Et le temps en moi, tu sais il court
Et je sens la santé qui me fuit
Sur ma peau un profond labour
Et le temps il m’a bien sculpté
Je ne suis qu’un triste père
Sans délices sans plaisirs
Le venin d’une vipère
A détruit la vie du sir
J'aimerais croire encore
Que demain elle va venir
Dans les bras de ma chère
Fait surface mon beau sourire
J’oublie vite mon calvaire
Et les douloureux souvenirs
Le venin de cette vipère
A faibli hélas mon cœur
J’aimerais être la terre
Qui engloutit tes soupirs
Et goûter un jour ton nectar
Si les fleurs veulent bien me dirent
Quand s’en va, s’en va l’hiver
Dans ma vie que le pire
Oh printemps, ta lumière
À petit feu ma fleur meurt
Donne-lui l’espoir
Et qu’elle croit au bonheur
J’aimerais être l’éclaire
Qui la frappe très fort
Pour chasser le désespoir
Qui règne dans les cœurs
Et planter l’espoir
Il fleurira sûrement un jour
J’aimerais que ces pleures
Cessent à jamais dans l’avenir
Que le bonheur envahit son cœur
Car, tant de chose avec elle je dois bâtir
J'aimerais être miel
Pour guérir ces blessures
Pour qu’elle puise larguée ces ailes
Face au vent vers ma demeure
Avec des roses je l’accueille
Même si après ça je meurs
J’aimerais être un immortel
Et vivre avec elle pour toujours
Dans ces nuits, sentinelle
Contre les corbeaux et les vautours
J'aimerais être le vent
Qui caresse sa peau a l’été
Et à l’hiver je serais chaud
Mes bras pour elle seront abris
Dans ses veines il y a mon sang
Elle porte mon nom au ciel est gravée
J'aimerais, que mes rêves
Soient un jour réalités
J’aimerais être le glaive
Qui vengerait un jour ma fille
Des grives de ces fauves
Qui nous ont séparés
J’aimerais tant de chose
Mais la chance m’a trahi
L’égoïsme est la cause
Et l’ignorance comme épée
Heureusement qu’il y a la fosse
Et là-bas nous serions tous jugés
Oh seigneur ta clémence
Avec ma fille ton paradis
À bientôt ma fille
Je t’aime
Mustapha
Oasis du désert
J'ai mal, j’ai mal au cœur
Je n’ai pas trouvé encore ma belle
Et la mort tu sais me murmure
Pleurer je n’ai plus de larmes
Fatigué dans l’âme et le corps
Et ma plume triste alarme
Verse ce soir des larmes de douleur
Si je meurs couvre-moi avec tes feuilles
Sous tes palmiers et ton sable d’or
J’étais roi tu sais, autrefois j’avais des ailes
J’avais comme ami aigle et condor
J’ai connu des beautés, marche de gazelles
Et j’ai apprécié le nectar des fleurs
Ce soir hélas se couche mon soleil
Dans les yeux des marins IL y a des pleures
Bien cacher, je n’ai pas trouvé ma perle
En moi une douleur me serre le cœur
Si tu vois un jour dans ton ciel mon hirondelle
Cueille là s’il te plaît avec des roses et des fleurs
Dis-lui qu’une pire vie j’ai vécu loin d’elle
Une vipère m’a fait goûter à mille morts avant cette mort
Et dans son ventre ma fleur était prisonnière
Et dans mon bouquet me manque une fleur
J’ai supplié la lune, auprès d’elle mon étoile
Mon ciel est sombre et elle, elle brille ailleurs
Ni corps ni ombre ni d’elle des nouvelles
Je veux fermer mes yeux ce soir pour toujours
Dur tu sais est la vie sans elle
Même si elle vienne, moi d’elle j’ai peur
Vers toi je fuis oasis le nord
J’ai froid loin de ma fille
Chauffe-moi après ma mort
Je sens ta chaleur là sous mes pieds
Je l’ai cherchée des jours
Les nuits tu sais je l’ai pleuré
Et le temps en moi, tu sais il court
Et je sens la santé qui me fuit
Sur ma peau un profond labour
Et le temps il m’a bien sculpté
Je ne suis qu’un triste père
Sans délices sans plaisirs
Le venin d’une vipère
A détruit la vie du sir
J'aimerais croire encore
Que demain elle va venir
Dans les bras de ma chère
Fait surface mon beau sourire
J’oublie vite mon calvaire
Et les douloureux souvenirs
Le venin de cette vipère
A faibli hélas mon cœur
J’aimerais être la terre
Qui engloutit tes soupirs
Et goûter un jour ton nectar
Si les fleurs veulent bien me dirent
Quand s’en va, s’en va l’hiver
Dans ma vie que le pire
Oh printemps, ta lumière
À petit feu ma fleur meurt
Donne-lui l’espoir
Et qu’elle croit au bonheur
J’aimerais être l’éclaire
Qui la frappe très fort
Pour chasser le désespoir
Qui règne dans les cœurs
Et planter l’espoir
Il fleurira sûrement un jour
J’aimerais que ces pleures
Cessent à jamais dans l’avenir
Que le bonheur envahit son cœur
Car, tant de chose avec elle je dois bâtir
J'aimerais être miel
Pour guérir ces blessures
Pour qu’elle puise larguée ces ailes
Face au vent vers ma demeure
Avec des roses je l’accueille
Même si après ça je meurs
J’aimerais être un immortel
Et vivre avec elle pour toujours
Dans ces nuits, sentinelle
Contre les corbeaux et les vautours
J'aimerais être le vent
Qui caresse sa peau a l’été
Et à l’hiver je serais chaud
Mes bras pour elle seront abris
Dans ses veines il y a mon sang
Elle porte mon nom au ciel est gravée
J'aimerais, que mes rêves
Soient un jour réalités
J’aimerais être le glaive
Qui vengerait un jour ma fille
Des grives de ces fauves
Qui nous ont séparés
J’aimerais tant de chose
Mais la chance m’a trahi
L’égoïsme est la cause
Et l’ignorance comme épée
Heureusement qu’il y a la fosse
Et là-bas nous serions tous jugés
Oh seigneur ta clémence
Avec ma fille ton paradis
À bientôt ma fille
Je t’aime
Mustapha