Awal
Nouveau poète
J’aimerais te revoir
A coté de toi m’asseoir
Te parler, te parler de ces déboires
Qui me rongent tous les soirs
J’aimerais te raconter
Tous mes rêves cauchemardesques
L’itinéraire, de ma vie, insolite
De cette fissure, épicentre de notre malheur
J’aimerais, ainsi te dire
Que l’amour, à jamais, gravé
Ne peut ternir ni s’affaiblir
En moi, continue à vivre et à fleurir
J’aimerai, encore que tu sache
Que mon cœur saigne et palpite
Sans rancune, malgré le désarroi
En cendre, fumera pour toi
J’aimerais reconstruire le pont
Souviens toi, était le plus long
Qui se reposait sur deux continents
Oui ! Le reconstruire solide en sa teneur
Autrefois a servi de précurseur
Écrabouiller le mal et garder l’éclat
C’est mon souhait c’est mon sentiment l’empereur,
A. Gouchéne
A coté de toi m’asseoir
Te parler, te parler de ces déboires
Qui me rongent tous les soirs
J’aimerais te raconter
Tous mes rêves cauchemardesques
L’itinéraire, de ma vie, insolite
De cette fissure, épicentre de notre malheur
J’aimerais, ainsi te dire
Que l’amour, à jamais, gravé
Ne peut ternir ni s’affaiblir
En moi, continue à vivre et à fleurir
J’aimerai, encore que tu sache
Que mon cœur saigne et palpite
Sans rancune, malgré le désarroi
En cendre, fumera pour toi
J’aimerais reconstruire le pont
Souviens toi, était le plus long
Qui se reposait sur deux continents
Oui ! Le reconstruire solide en sa teneur
Autrefois a servi de précurseur
Écrabouiller le mal et garder l’éclat
C’est mon souhait c’est mon sentiment l’empereur,
A. Gouchéne