laurent59495
Maître Poète
J'écouterai chanter dans la solitude
Les torrents, les cascades
Dans le paysage clairsemé
Des vallons de l'automne
Où s’installent paisiblement tes absences
Sous le froid monotone de la solitude
Comme pour partager un désir, le romantisme
Entrelacés dans le lierre tombant sur les mots
Faisant la cour aux charmes, aux chênes,
Sous l’écho des peupliers habillant les hêtres
Des brindilles tombées dans le lit
De l'ombre verte de la mousse
Caressant les rochers.
Ce parfum si fragile, à l’odeur délicate
Humide et mouillé de la terre
De ces feuilles brunes
Tombant, volant entre la cime des arbres,
Le long des sous-bois, Imprimant les mots des chimères,
Qui dansent encore dans les branches des arbres craquant
Sous le souffle du vent jouant ces symphonies,
Sous le ruissellement des feuilles
Tourbillonnant autour des vallons et des bosses
Des tourments de l'amour.
Ces mille et une passions
À l’allure d’un cygne blanc
Écartant ses ailes pour trouver son envole
Le long des cours d’eaux,
Sans laisser de traces dans le creux des falaises
Aimants les vœux offerts au ruisseau
Sur le prestige d'un coeur
M'appelant encore et encore
Dans le fond des bois où réside l'âme de ton cœur,
Sur le lit de mes pensées
L.Deleglise
Les torrents, les cascades
Dans le paysage clairsemé
Des vallons de l'automne
Où s’installent paisiblement tes absences
Sous le froid monotone de la solitude
Comme pour partager un désir, le romantisme
Entrelacés dans le lierre tombant sur les mots
Faisant la cour aux charmes, aux chênes,
Sous l’écho des peupliers habillant les hêtres
Des brindilles tombées dans le lit
De l'ombre verte de la mousse
Caressant les rochers.
Ce parfum si fragile, à l’odeur délicate
Humide et mouillé de la terre
De ces feuilles brunes
Tombant, volant entre la cime des arbres,
Le long des sous-bois, Imprimant les mots des chimères,
Qui dansent encore dans les branches des arbres craquant
Sous le souffle du vent jouant ces symphonies,
Sous le ruissellement des feuilles
Tourbillonnant autour des vallons et des bosses
Des tourments de l'amour.
Ces mille et une passions
À l’allure d’un cygne blanc
Écartant ses ailes pour trouver son envole
Le long des cours d’eaux,
Sans laisser de traces dans le creux des falaises
Aimants les vœux offerts au ruisseau
Sur le prestige d'un coeur
M'appelant encore et encore
Dans le fond des bois où réside l'âme de ton cœur,
Sur le lit de mes pensées
L.Deleglise